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Les sorties de juillet 2014, partie 1 : action et suspens
 
 



Les sorties de l’été 2014, partie 1 : action et suspens



Après une cueillette printanière bien fournie en animés et deux autres mois bien plus calmes, l’équipe d’Animeka a le plaisir de vous présenter un panorama des plus complet possible de la vague estivale du mois de juillet (« 7 月 » en japonais) 2014. Mais plus qu’une vague c’est un tsunami qui s’abat sur les passionnés et cet article qui leur est consacré nécessite d’être divisé en trois parties. Ainsi, vous pouvez découvrir les nouvelles comédies et autres divertissements acidulés dans le deuxième volet puis enchaîner sur un tour d’horizon des romances et des séries contemplatives de cet été. Mais pour le moment, place au premier chapitre dédié aux séries d’action, de guerre et de frisson, où règnent sang, sueur et suspens. On commence sans plus attendre avec des mécaniques bien huilées et prêtes à en découdre…


Les mecha !




Dès le 6 juillet.
Ces dernières années, A-1 Pictures nous a habitué aux buzz avec des séries comme Fractale, Shin sekai yori ou encore Sword Art Online. En juillet 2014, le studio revient avec Aldnoah.Zero, une création originale dotée d’un casting qui laisse augurer un divertissement de qualité. La première chose qui saute aux yeux sur cette série est le nom de Gen Urobuchi. Le célèbre auteur de Fate/Zero et Psycho-Pass nous livre ici un récit épique de guerre entre la planète Mars et la Terre. La bande-annonce officielle nous permet d’espérer une réalisation ambitieuse et de très beaux combats entre armures mécanisées. Pour un projet d’une telle envergure, il faut une excellente mise en scène. C’est donc Ei Aoki qui a été choisi pour remplir cette tâche. Ce réalisateur, connu pour son travail sur Fate/Zero et le premier film The Garden of Sinners, a créé en 2013 son propre studio, Troyca, qui épaule A-1 Pictures sur Aldnoah.Zero. La liste des personnes de qualité travaillant sur le projet n’est pas encore terminée et on remarque déjà une composition scénaristique de Katsuhiko Takayama (Baka to test to Shôkanjû) ainsi qu’une musique de Hiroyuki Sawano (L’Attaque des Titans, Kill la Kill). Avec tout ces arguments, Aldnoah.Zero est à n’en pas douter l’une des productions qui fera beaucoup parler parmi les sorties du mois de juillet. Un titre qui ravira tout les amateurs de cet univers.
Bande-annonce.





Dès le 3 juillet.
Avec Aldnoah.Zero, l’autre série qui veut surfer sur la vague du succès estival à bord d’énormes armures mécanisées se nomme Shirogane no Ishi Argevollen. C’est le studio Xebec, cosignataire avec I.G. des films Break Blade, qui assure la production de ce nouveau thriller politique en armures blindées. La bande-annonce officielle met l’accent sur une animation des mecha très réaliste avec un vrai ressenti sur le poids des machines. Si l’aspect visuel semble au niveau d’une grande série d’action, l’équipe en charge de la production peut pourtant rendre les aficionados méfiants. En effet, le réalisateur Atsushi Ootsuki est avant tout connu pour son travail sur des comédies telles que Kanokon ou Working!!, alors que la conception des personnages est assurée par Yuichi Oka, qui a surtout collaboré aux séries To Love-Ru. Il y a pourtant trois noms qui tendent à penser qu’Argevollen devrait être une très bonne série dans son genre. On a tout d’abord le scénariste Tatsuo Satô, connu pour son travail de réalisateur sur des titres comme Ninja Scroll ou Tôkyô Tribe 2 mais aussi pour le scénario de Basquash!. À ses côtés, on remarque Kenji Teraoka, l’un des meilleurs concepteurs de mecha de sa génération qui a œuvré sur Stand Alone Complex et sur Code Geass. On note enfin une musique signée Kôtarô Nakagawa, connu en tant que compositeur de Code Geass et du magnifique Planètes. En résumé, tout cela donne vraiment envie, il ne reste donc plus qu’à espérer que Shirogane no Ishi Argevollen ne devienne pas une cuisante désillusion.
Bande-annonce.




Après un bon échauffement aux commandes d’armures mobiles, entrons à présent dans le vif des combats, au cœur même de la bataille : compagnons d’armes, cramponnez-vous, il va y avoir de…


L’action !




Dès le 15 juillet.
Cela deviendrait presque une habitude mais l’année 2014 nous donne le droit à une nouvelle adaptation de l’un des deux mangas les plus célèbres (avec Ghost in the Shell) de Masamune Shirow : Appleseed. Pour les mauvais éléments qui n’en auraient jamais entendu parler, un petit rappel s’impose. Dans une monde post-Troisième Guerre mondiale, Dunan est une guerrière engagée par la ville refuge d’Olympus. elle est en permanence accompagnée par Briareos, un cyborg qui lui sert de garde du corps, avec qui elle entretient un amour puissant. Comme très souvent dans les œuvres de Shirow, le manga aborde le thème du mélange entre humanité et machine et met en scène des cas dexpériences extracorporelles. La nouvelle adaptation de cette franchise à succès est un long métrage et se nomme Appleseed Alpha. C’est Shinji Aramaki, qui est en charge de la réalisation. Ce dernier a déjà deux films Appleseed à son actif mais également Starship Troopers: Invasion et très récemment l’ambitieux Albator, corsaire de l’espace. C’est clair, on est ici devant un spécialiste des univers futuristes et de l’image de synthèse. Le résultat devrait être au rendez-vous, en tout cas sur le plan visuel, au vu de la bande-annonce officielle qui présage un gros film d’action à l’américaine qui laissera peut-être peu de place aux réflexions philosophiques propres à Masamune Shirow. À bon entendeur.
Bande-annonce.




Dès le 5 juillet, chez Wakanim.
Adaptée d’une série de romans débutée au Japon en 2009, la série Sword Art Online sort en 2012 et comporte vingt-cinq épisodes. Traitant l’univers du MMORPG (massively multiplayer online role player game : jeu de rôle en ligne massivement multijoueur), elle divise fortement la communauté des joueurs, donnant à certains la sensation que le jeu vidéo n’est utilisé que comme un prétexte marketing. Cela n’empêche pourtant pas le succès d’être au rendez-vous et A-1 Pictures décide en 2014 de produire une suite, Sword Art Online II: Phantom Bullet. Si dans le premier opus on pouvait suivre des personnes réelles prisonnières dans un jeu massivement multijoueur utilisant les codes de l’heroic fantasy, la présente suite devrait quant à elle s’approcher plus des MMOFPS (massively multiplayer online first person shooter : jeu de tir à la première personne, en ligne, massivement multijoueur). Que ceux qui n’auraient pas compris les différents sigles précédemment cités se rassurent, Phantom Bullet se veut avant tout une série et d’action et d’aventure et cible un public le plus large possible. Il n’y a donc pas besoin d’être un joueur acharné pour regarder cette série. Pour ce qui est du scénario, on retrouve Kazuto, allias Kirito, envoyé par le gouvernement dans un jeu de tir lié à des morts réelles. Côté production, les principaux membres de l’équipe ont été renouvelés et on retrouve donc Tomohiko Itô (Silver Spoon) à la réalisation, Shingo Adachi (Working!!) à la conception des personnages et bien sûr la célébrissime Yuki Kajiura (The Garden of Sinners, Fate/Zero) à la musique.
Bande-annonce.




Dès le 3 juillet.
Rail Wars! est au départ une série de romans débutée en 2012 comptant huit tomes à ce jour. L’histoire nous emmène dans dans un monde où les transports ferroviaires japonais sont gérés par l’État et sont d’une importance considérable dans la gestion du pays. Dans ce contexte, Naoto est un étudiant affecté à l’agence responsable de la sécurité des trains. Cette police du rail est chargée, entre autres, de la lutte contre un groupe de terroristes rêvant de privatiser les chemins de fer. C’est Passione, un jeune studio qui a surtout à son actif le format court Haitai Nanafa, qui est en charge de la production. À la réalisation de cette série, on trouve Yoshifumi Sueda (Dakara Boku wa, H ga Dekinai.) sur un scénario de Masashi Suzuki (Oda Nobuna no Yabô) et une musique de Yoshiaki Fujisawa (Uchôten Kazoku). Au niveau de la conception des personnages, on remarque le travail de Makoto Uno qui a œuvré notamment sur Love Hina et Dragonaut: The Resonance et fait donc profiter à Rail Wars! de son trait souple et dynamique. On finit sur cette série avec l’impression laissée par la bande-annonce officielle qui présage d’une énième comédie lycéenne mais avec les voies ferrées et les passages à niveau comme décors. Avis aux amateurs de design colorés et aux collectionneurs de petits trains.
Bande-annonce.




Dès le 5 juillet.
Sengoku Basara (Devil Kings) est un jeu vidéo sorti en 2005 suivant la même veine que Samurai Warriors. Il s’agit en effet d’une réécriture de la période Sengoku avec des personnages historiques dotés de supers pouvoirs. Le jeu a connu plusieurs suites jusqu’à aujourd’hui avec Sengoku Basara 4. Pour ce qui est du parcours de la licence en dessin animé, on a tout d’abord Sengoku Basara produit en 2009 par Production I.G. L’intrigue se concentre sur la rivalité entre Masamune Date et Yukimura Sanada. Le premier, visionnaire ouvert sur le monde, devient dans cette série une sorte de chef de gang doté d’un accent de loubard. Le second, stratège à la mort héroïque, devient ici un jeune adolescent naïf vouant une admiration sans borne pour son maître Shingen Takeda. La série enchaîne les affrontements à coups de supers pouvoirs et d’explosions en pagaille et se conclut par un combat épique contre Nobunaga Oda, désigné ici comme le grand méchant de service. En 2010, sort Sengoku Basara 2 mettant en scène le deuxième unificateur du Japon, Hideyoshi Toyotomi, lui aussi cantonné au rôle d’ennemi démoniaque. En 2011, le film Sengoku Basara: Samurai Kings reprend la rivalité entre Sanada et Date et y ajoute deux nouveaux personnages : Mitsunari Ishida et Ieyasu Tokugawa, le troisième unificateur du Japon et fondateur du shogunat Tokugawa. En 2014, une nouvelle série mettant en scène ce quatuor prestigieux voit le jour et se nomme Sengoku Basara: Judge End. À cette occasion, c’est le studio Telecom Animation Film qui prend les commandes avec un nouveau réalisateur, Takashi Sano. Pour finir, Sengoku Basara est avant tout un concept et ceux qui ont aimé les précédents titres devraient adhérer facilement à cette nouvelle série. La seule question qui se pose vraiment ici est de savoir si l’animation sera à la hauteur des précédentes séries, produites par Production I.G.




Dès le 6 juillet.
Akame ga Kiru!, alias Akame ga Kill! est un manga scénarisé par Takahiro qui compte neuf volumes à ce jour. On y suit les aventures de Tatsumi, un jeune guerrier idéaliste qui se rend à la capitale pour rejoindre l’armée de son pays. Très vite confronté à la corruption, il est peu à peu dégoutté par le système dans lequel il croyait et finit par rejoindre la rébellion. En 2014, le studio White Fox (Steins;Gate, Jormungand) produit une adaptation en dessin animé de ce manga. Le réalisateur choisi pour ce projet est Tomoki Kobayashi ayant à son actif des séries comme Utawarerumono et Tears to Tiara. La composition scénaristique sera assurée par Makoto Uezu (Amaenaide yo!!, Space Brothers) et la musique par Taku Iwasaki(Gurren Lagann). Les premières images disponibles laissent deviner un large casting de guerrières à tenues légères mais à fortes poitrines maniant des armes plus grandes qu’elles. Il y a donc de fortes chances que malgré un synopsis aux allures de thriller militaro-politique, Akame ga Kill! soit avant tout une série d’action pleine de fan service. Si vous aimez ce style, la présente série devrait vous satisfaire.
Bande-annonce.




Dès le 12 juillet.
En tant que mangaka, Hajime Segawa est surtout connu pour Ga-Rei. Ce manga, débuté en 2005 et terminé au douzième tome, met en scène la collaboration entre un adolescent capable de voir les esprits et une jeune guerrière chargée de combattre les esprits maléfiques. En schématisant un maximum on pourrait dire que Ga-Rei constitue une version sombre du manga Bleach. En 2008, Ei Aoki réalise Ga-rei: Zero qui constitue un prequel du manga d’origine se concentrant sur le passé de certains personnages du manga. Mais l’internaute attentif doit certainement se demander le pourquoi de cette digression sur la licence Ga-Rei. La réponse est simple : Hajime Segawa travaille depuis 2010 sur un nouveau manga qui se nomme Tokyo ESP. Ce titre présente un savant mélange entre action et humour, ainsi que le combat pour la justice de Rinka, une jeune fille capable de traverser la matière, et de Kyôtarô, un garçon capable de se téléporter. En 2014, Xebec (Rinne no Lagrange) produit une adaptation de ce manga et s’offre les services du réalisateur Shigehito Takayanagi, connu pour son travail sur Que sa volonté soit faite. La composition scénaristique est signée par Hideyuki Kurata à l’œuvre sur des titres comme Kannagi et Samurai Flamenco.
Bande-annonce.





Dès le 7 juillet, chez ADN.
Sortie en janvier au Japon, Hamatora première du nom a su tirer son épingle du jeu lors du premier trimestre 2014. Avec ses couleurs vives, son héros charismatique et ses combats rythmés, le titre a tout d’une bonne petite série d’action. Après douze épisodes dynamiques, la série propose une fin qui n’en est pas vraiment une, mais qui constitue un retournement de situation tellement inattendu que la production d’une suite semblait inévitable. Et cette suite la voilà, elle se nomme Re: Hamatora. On retrouve donc le talentueux Nice, son indispensable casque audio et sa capacité à se déplacer à la vitesse du son. L’ultime épisode de la première saison laisse deviner que le jeune homme s’apprête à livrer de nombreux combats contre un ennemi aux motivations troubles. En charge du premier volet, le studio Naz est toujours présent dans le projet mais il devra cette fois assister le travail d’un autre studio, Lerche (Danganronpa). Aux commandes, on retrouve Seiji Kishi, le prolifique réalisateur à qui l’on doit entre autres Persona 4 et Jinrui wa Suitai Shimashita. Au scénario, l’expérimentée Touko Machida est remplacée par un petit nouveau, Jun Kumagai, qui a signé quelques scripts sur la licence Persona ainsi que sur d’autres projets de Kishi. Quoi qu’il en soit, ceux qui ont apprécié Hamatora ne peuvent que se réjouir de l’annonce d’une suite et se jetteront sur ses premiers épisodes dès leur sortie en France.
Bande-annonce.




Dès le 6 juillet, chez Wakanim.
En janvier 2014, Space Dandy débarque sur le petit écran nippon. Ce projet porté par Shinichirô Watanabe (Cowboy Bebop, Samurai Champloo, Kids on the Slope) est l’occasion de mettre en valeur des réalisateurs débutants dont Shingo Natsume. Ce dernier est crédité comme réalisateur principal et chargé du premier et dernier épisode de la saison. Tous les autres épisodes sont confiés aux bons soins de réalisateurs différents. Parmi ces collaborateurs de prestige, on a entre autres Hiroshi Hamasaki (Texhnolyze, Steins;Gate) et Sayo Yamamoto (Michiko e Hatchin, Lupin III: Mine Fujiko to iu onna) qui ne sont pas à proprement parler des débutants. Cette collaboration multiple donne une série de one shot dont l’unique point commun réside dans les protagonistes. Le résultat est à la fois frustrant du fait du manque d’homogénéité de la série et jouissif quand certains réalisateurs poussent l’expérimentation ou le délire jusqu’à leur paroxysme. Après treize épisodes de vingt-cinq minutes diffusés jusqu’en mars, une suite est prévue pour juillet. On attend donc avec impatience les nouvelles aventures de Dandy et de ses compagnons à travers l’espace et on espère avoir droit à de nouvelles audaces en terme de réalisation.
Bande-annonce.



Si toute cette avalanche d’action n’a pas suffi à assouvir votre dose d’adrénaline, préparez alors vos estomacs car on enchaîne avec du frisson, de l’angoisse, et du suspens : voici…


Les thrillers !




Dès le 10 juillet, chez Wakanim.
Space Dandy ne vous suffit pas ? Vous voulez encore plus de Shinichirô Watanabe ? D’accord, dans ce cas, on est parti pour Zankyô no Terror ! Il s’agit d’une création originale dotée d’une histoire qui laisse rêveur. Une bombe explose en plein Tôkyô et un groupe terroriste nommé Sphinx revendique l’attentat. Alors que tout le monde pense que derrière ce nom se cache une bande extrémiste très bien organisée, il ne se trouve en fait que deux simples lycéens à l’allure banale. Les jeunes garçons ne comptent pas s’arrêter là. Pour eux, leur premier attentat n’est que le lancement d’un énorme jeu à échelle nationale, un jeu aux conséquences dramatiques. Nous l’avons déjà sous-entendu en début de paragraphe mais en plus d’un synopsis attirant, la série bénéficie de l’un des réalisateurs les plus reconnus de sa génération : Shinichirô Watanabe. Déjà prometteuse, Zankyô no Terror est également produite par le studio Mappa, créé en 2011 par Masao Maruyama. Ce petit gars de soixante-treize ans est un producteur au palmarès impressionnant mais aussi l’un des quatre fondateurs du studio Madhouse. Mappa est donc le nouveau studio de Murayama et son principal fait d’armes est à l’heure actuelle Kids on the Slope, série déjà réalisée par Shinichirô Watanabe. Pour revenir à Zankyô no Terror, ce dessin animé événement bénéficie d’un autre nom prestigieux, celui de Yôko Kanno. La compositrice connue pour ses collaborations avec Watanabe mais aussi pour Escaflowne, Stand Alone Complex et Darker than Black devrait une nouvelle fois nous bercer d’une musique parfaitement adaptée aux images, un beau spectacle en perspective.
Bande-annonce.





Dès le 4 juillet.
Toukyou Kushu est un manga de onze volumes sorti en 2011 et toujours en cours. Cette bande dessinée nous emmène dans un Tôkyô rempli de goules. Ces monstres capables de prendre l’apparence humaine passent leur temps à chasser ces derniers dans le but de se délecter de leur chair. On suit le parcours de Ken, un jeune homme mordu par une goule. Peu à peu, il voit son corps changer et se sent de plus en plus attiré par la viande humaine. Résigné, il tente de s’adapter à sa nouvelle nature tout en menant une vie normale avec ses amis. En plus des tentations morbides qu’implique ce choix difficile, Ken va être confronté à de terribles chasseurs spécialisés dans l’élimination des goules. L’adaptation en dessin animé, intitulée Tokyo Ghoul est prévue pour juillet et bénéficie de la réalisation de Shûhei Morita. Ce petit protégé de Katsuhiro Ôtomo a déjà à son actif la série d’OAV Freedom ainsi que Tsukumo, l’un des quatre volets de l’omnibus Short Peace. Ce réalisateur, habitué de l’animation assistée par ordinateur, se lance ici dans un projet qui mise sur l’horreur et sur les corps déchiquetés. C’est un style qu’il avait déjà expérimenté dans le court métrage Kakurenbo. Conclusion, si certains amateurs de gore regrettent un trop faible taux d’hémoglobine dans l’animation japonaise de ces dernières années, ils ne peuvent qu’accueillir la sortie de ce Tokyo Ghoul avec enthousiasme.
Bande-annonce.





Dès le 11 juillet.
Persona 4, sorti en 2008 au Japon, est un jeu vidéo développé par la société Atlus. En 2011, AIC sort une adaptation animée de ce jeu de rôle. On y suit les aventures de Yû, un adolescent vivant dans une ville où ont lieu des morts étranges. Peu à peu il découvre que ces décès inexpliqués sont liés à un univers parallèle, caché à l’intérieur des écrans. Un monde dans lequel habitent les sosies maléfiques de chaque être humain. Avec plusieurs de ses camarades, il se retrouve projeté dans cette dimension et finit par y affronter ces forces obscures qui menacent le monde réel. En 2013, un remake du jeu original, intitulé Persona 4: The Golden Animation, voit le jour au Japon, introduisant le personnage inédit de Marie. Comme on pouvait s’y attendre, cette nouvelle version du jeu connait elle aussi une adaptation en dessin animé et sa sortie est prévue pour juillet 2014. À cette occasion, on assiste à un changement de studio avec l’arrivée sur le projet de A-1 Pictures. Seiji Kishi, le réalisateur du premier opus est renouvelé mais en tant que chef réalisateur, poste qui correspond bien souvent à un rôle de supervisation. Le réalisateur en titre se nomme Tomohisa Taguchi. Bien que relativement inexpérimenté, il a tout de même travaillé à plusieurs reprises pour Kishi sur des story-boards. On est donc en droit d’espérer que cette nouvelle collaboration sera concluante.



Dès le 10 juillet, chez ADN.
Black Butler, ou Kuroshitsuji en version originale, est un manga de Yana Toboso commencé en 2006 qui compte à ce jour dix-huit volumes. On y suit les aventures du jeune comte Ciel Phantomhive, dans l’Angleterre du XIXe siècle. Avec l’aide de Sebastian, démon déguisé en majordome, il mène des enquêtes pour le compte de la reine. Ce polar historique teinté de fantastique connait une première adaptation télé en 2008 produite par A-1 Pictures. En 2010, une suite de douze épisodes voit le jour et introduit un nouveau duo composé de l’humain Aloïs Trancy et du démon Claude Faustus. En juillet 2014, une nouvelle série nommée Kuroshitsuji: Book of Circus sort sur les écrans et focalise son intrigue sur des disparitions d’enfants en lien avec un mystérieux cirque ambulant. C’est une fois encore le studio A-1 Pictures qui signe cette adaptation réalisée par Noriyuki Abe (Bleach) et scénarisée par Hiroyuki Yoshino (Magi). Comme pour les séries précédentes, c’est Minako Shiba qui se charge de la conception des personnages alors que la musique a été confiée à Yasunori Mitsuda, le compositeur d’Inazuma Eleven et d’Utakoi. Avec une équipe de production compétente, Kuroshitsuji: Book of Circus devrait offrir un bon moment de mystère et de suspens.


Après vous avoir submergé par un flot d’attaques spéciales en tout genre, de cuirasses abîmées en pagaille et de tensions haletantes à vous provoquer un arrêt cardiaque, nous vous invitons à venir reprendre votre souffle et à vous détendre dans le prochain volet de cet article pour vous y laisser porter par un joyeux courant de comédies, de harem et de magical girls

La suite de cet article dans la partie 2,
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Le 28-05-2014 à 10:25:05 par : Jules, Mouaadiib, Kaorisuzuchan, Sarafyn, Kenji Shinoda, Vb2n et JigoKu kokoro

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