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Les séries du printemps 2014 Partie 1





Les séries du printemps 2014 partie 1 : Sport, mecha et super-pouvoirs



Vous l'aurez sans doute remarqué, mais depuis quelques semaines, le temps se réchauffe et le printemps qui se réveille nous apporte un vent chargé d’effluves de bourgeons et de fleurs. Mais une autre senteur, bien plus hétéroclite, nous parvient en ce mois d'avril 2014 : celle de la vague des séries de printemps. D'un très grand nombre, ces séries couvrent à peu près tous les genres récurrents de la japanimation, alors préparez tous vos masques de plongée et vos tubas car nous nous apprêtons à plonger dans la vague.




Et on commence par de la sueur et de l'effort avec les séries sportives :




Dès le 6 avril, chez Wakanim.

En 2012, Production I.G nous avait montré sa facilité à traiter tous les styles et même les séries sportives avec Kuroko's Basket. Manifestement, le célèbre studio y a pris goût puisqu'il a signé l'année dernière une suite à cette série consacrée au basket et qu'il s'apprête à sortir maintenant Haikyū!!, un animé centré cette fois sur le volley-ball. Les premières images ayant filtré sur la série laissent à penser que cette dernière sera un peu plus réaliste que Kuroko's Basket dans le traitement du sport. Pour ce qui est de l'histoire, on est visiblement dans du très classique avec un protagoniste doué dans sa discipline qui va tout faire pour progresser et surpasser son rival, un joueur ténébreux réputé inégalable. Si l'histoire de Haikyū!! ne semble pas briller par son originalité, elle est portée à l'écran par une équipe intéressante. On retrouve en effet à la réalisation Mitsunaka Susumu dont on a déjà pu apprécier le sens du rythme sur Cuticle Tantei Inaba alors que la composition scénaristique est gérée par Kishimoto Taku qui a déjà signé Usagi Drop, mais surtout on notera un character design assuré par Kishida Takahiro à qui l'on doit Serial Experiments Lain et Baccano!. Bref, même si Haikyū!! ne constitue probablement pas une révolution dans le monde de l'animation, cette série a toutes les cartes en main pour nous faire passer un agréable moment devant nos écrans. Bande-annonce.





Dès le 6 avril.

Abarenbou Rikishi!! Matsutarou raconte l'évolution de Sakaguchi Matsutarou, un géant bourru et mal dégrossi dont la principale qualité est d'être un excellent sumotori. D’une nature insouciante, il va devoir apprendre l'effort et la persévérance pour atteindre un niveau en adéquation avec ses formidables capacités physiques. Bien loin des héros habituels de shōnen sportifs, Matsutarou est le fruit de l'imagination du célèbre mangaka CHIBA Tetsuya (Ashita no Joe) et a vu le jour dans un seinen manga de 1973 comptant 36 tomes. La réalisation de cette série prometteuse a été confiée à Kaizawa Yukio, réalisateur expérimenté de studio et producteur de cette dernière : Toei Animation. Le scénario est quant à lui écrit par Yamatoya Akatsuki, connu pour son travail sur les différentes séries de la licence Gintama. Avec tous ces arguments, vous l'aurez compris, Abarenbou Rikishi!! Matsutarou a sur le papier toutes les caractéristiques d'une grande série, reste à savoir si le résultat sera à la hauteur des promesses.





Dès le 11 avril, chez Wakanim.

Yuasa Masaaki est un créateur et réalisateur à part dans l'industrie de l'animation japonaise. Avec un style graphique inhabituel et coloré ainsi qu'une narration où se côtoient en permanence cynisme et dérision, il a déjà réalisé plusieurs ovnis reconnus comme Kemonozume, Kaiba ou encore The Tatami Galaxy. Cet auteur capable de traiter avec originalité des sujets aussi divers que les boucles temporels, les empires intergalactiques ou encore le milieu du catch, nous revient en 2014 avec une série consacrée au Ping-pong et très justement intitulée Ping Pong The Animation. Si a priori, ce sport n'a pas de quoi déchaîner les foules, la série est tout de même à surveiller avec une grande attention car la bande-annonce semble présager un récit mêlant des matchs endiablés au style graphique très prononcé de Yuasa. Pour ce qui est de l'histoire, on aura manifestement droit à une forte rivalité entre deux joueurs agrémentée d'une thématique sur les liens de subordination. Bref, un nouvel ovni en perspective. Bande-annonce.





Dès le 6 avril chez ADN (Anime Digital Network).

Baby Steps est à première vue une romance sur fond de pratique intensive du tennis. Adaptée d'un manga qui comporte actuellement 29 volumes, cette série raconte le parcours d'Eiichirou, élève modèle et toujours très bien organisé qui décide d'intégrer le club de tennis de son lycée dans le but de garder un esprit sain dans un corps sain. De cette décision va découler pour lui une passion pour la petite balle jaune mais également une rencontre inattendue, celle de la belle Natsu. Portée à l'écran par le studio Pierrot qui a connu son plus grand succès avec Naruto, Baby Steps est réalisée par Murata Masahiko qui a déjà signé des séries comme Jinki:Extend ou Shikabane Hime mais aussi et surtout le premier film de la série évènement Ghost in the Shell: Arise. A l’écriture du scénario, on trouve Chiba Katsuhiko (Freedom) alors que l'animateur clé, Kouda Masayuki, officie pour la première fois en tant que character designer.




On continue dans la testostérone avec de l'action et des super-pouvoirs :





Dès le 6 avril, licence Tōei animation France.

Est-il encore vraiment nécessaire de présenter l'univers de Dragon Ball ?
Oui ?
Bon d'accord : Dragon Ball est au départ un manga d’Akira Toriyama débuté en 1984 et qui a connu un succès planétaire notamment par le biais de ses adaptations en dessins animés. L'histoire raconte l'incroyable destin de Son Goku, jeune garçon doté d'une force incroyable et d'une queue de singe. En grandissant, il va affronter les plus grands combattants de la Terre et même de l'univers puisque ses aventures vont le conduire sur plusieurs planètes et même dans le monde des morts. Étant donné son énorme popularité, la licence a connu plusieurs extensions de l’histoire d'origine comme le très controversé Dragon Ball GT. Avec Dragon Ball Kai, série diffusée entre 2009 et 2011 et comptant 97 épisodes, la démarche était quelque peu différente et se proposait de rajeunir la série Dragon Ball Z en coupant au passage quelques longueurs scénaristiques. Cette nouvelle version des aventures de Son Goku prenait fin à l'issue de l'axe consacré à Cell et il manquait donc l'arc ultime, celui de la lutte contre Boo. A partir de 2014, ce cruel manque sera enfin comblé ! Le public japonais -et très certainement mondial- profitera enfin d'une version remastérisée de la fin de Dragon Ball telle que l'avait écrite à l'époque son auteur Akira Toriyama.





Dès le 6 avril, sur J-One. Egalement programmé chez ADN (Anime Digital Network)

En mars 2013, les fans de Fairy Tail ont vu avec désarroi la série produite par A-1 Pictures et Satelight s'interrompre à l'épisode 175 alors que le manga éponyme de Mashima Hiro était toujours en cours.
Que les inconditionnels des aventures de Natsu se rassurent, la licence qui s'était fait connaître au départ pour ses ressemblances avec One Piece et qui a aujourd'hui gagné sa propre réputation revient pour une nouvelle adaptation télévisuelle. A-1 Pictures reprend du service mais associé cette fois aux studios Bridge (Devil Survivor 2, Nobunagun). En ce qui concerne l'équipe de production, si le réalisateur Ishihira Shinji et le scénariste Sogo Masashi ont chacun été reconduits, le reste de l'équipe comprend un certain nombre de nouvelles têtes comme le character designer Takeuchi Shinji, connu pour sa participation dans les séries Gintama. Malgré quelques petits changements, cette nouvelle série Fairy Tail devrait permettre un renouveau dans la continuité et plaire ainsi à la majeure partie des fans de la licence.





Dès le 5 avril, chez Crunchyroll.

Pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de la licence JoJo's Bizarre Adventure, un petit récapitulatif s'impose. Signé Araki Hirohiko, c'est au départ un manga célèbre pour son esthétique particulière ainsi que la violence exacerbée qu'il contient. Commencée en 1987 et toujours en cours, cette œuvre fleuve étend son intrigue sur plus d'un siècle et sur plusieurs générations de protagonistes. Un tel monument a forcément eu droit à plusieurs adaptations animées. La dernière en date, celle de 2012 assurée par David production, se concentrait sur les deux premières parties du manga. Dans cette version, l'esthétique mise en place par Araki Hirohiko était poussée à son paroxysme, voire jusqu'à l’autodérision, offrant ainsi une série originale et inimitable. C'est donc tout naturellement que l'on retrouve le studio David aux commandes de l'adaptation du troisième arc de JoJo's Bizarre Adventure : Stardust Crusaders. Ainsi, les aventures de Kuujou Joutarou sont portées à l'écran par l'équipe déjà présente sur la première série, à une exception notable près : le character design désormais assuré par Komino Masahiko. Avec une équipe finalement peu remaniée, on peut s'attendre à un esprit assez proche de la saison précédente. De plus, le manga comprenant à l'heure actuelle huit parties, on peut facilement penser que l'aventure entre le studio David et la licence est bien loin d'être terminée. Bande-annonce.




Incontournables de la japanimation, on passe maintenant aux séries mecha :






Dès le 6 avril.

En 2010 sortait Break Blade, série ambitieuse de 6 moyens métrages produits par Xebec et I.G mêlant combats de mecha, intrigues politiques, réflexion sur la méritocratie et amitié mise à mal par la guerre.
En 2014, sort sur la chaîne Tokyo MX une série du même nom. Cette nouvelle exploitation de la licence présente sensiblement la même équipe de production que les films de 2010 et pour cause, il ne devrait s'agir ni d'une suite ni d'un remake mais plutôt d'un changement de format en vue d'une diffusion télé, avec tout de même quelques scènes rajoutées. Il est encore difficile de savoir si cette "nouvelle version" apportera une fin alternative aux aventures de Lygatt, mais cela offrira toujours la possibilité aux fans d'animation en général de découvrir ou bien de redécouvrir avec plaisir cette série. Bande-annonce.





Dès le 6 avril.

Dans les années 2000, Bones ne s'est pas uniquement fait remarquer avec Fullmetal Alchemist mais également pour un nombre important de créations originales de bonne facture telles que Darker Than Black, Xam'd ou encore Eureka Seven. Si depuis 2010, le célèbre studio a surtout signé des adaptations, il revient cette année en grande pompe avec Captain Earth. Au programme de cette série signée Igarashi Takuya : des adolescents pilotes d'élites, des combats endiablés dans l'espace contre une menace extraterrestre et une armure mecha étincelante, l'Earth engine.
Pour ce qui est de l'équipe de réalisation, on notera par exemple Kousaki Satoru (La mélancolie d'Haruhi Suzumiya, Bakemonogatari) à la musique tandis que le casting des voix, lui, sera plutôt bien fourni avec des habitués des premiers rôles dont Kamiya Hiroshi (Natsume Yuujinchou). Avec autant d'arguments, on est en droit d'attendre de la part de ce Captain Earth un bon divertissement au rythme endiablé. Bande-annonce.





Dès le 11 avril.

Alors que la Terre a été détruite par une forme de vie extraterrestre nommée Gauna, l'humanité survit tant bien que mal à l'intérieur de vaisseaux spatiaux représentant les derniers îlots de civilisation humaine dans l'immense océan que représente l'univers. A bord du Sidonia, le jeune Nagate va être choisi pour devenir pilote d'une "sentinelle", une armure de combat conçue pour lutter contre les Gaunas. Cette dernière est le dernier espoir d'une humanité en voie d'extinction. Si la série est inspirée d'un manga de Nihei Tsutomu, l'auteur de Blame !, la réalisation a été confiée à Shizuno Koubun, qui a fait ses armes sur plusieurs des films de Detective Conan ainsi que sur les séries Samurai Bride et Samurai Girls. Mais ce qui retient l'attention sur ce projet est la production assurée par le studio Polygon Pictures, qui est connu pour ses animations assistées par ordinateur sur le film Ghost in the Shell 2: Innocence. Avec un tel studio aux commandes et au vu des premiers extraits, on peut d'ores et déjà supposer que l'imagerie 3D sera au cœur du projet et devrait avoir ainsi une grande place dans l'identité visuelle de Sidonia no Kishi. Bande-annonce.





Dès le 10 avril.

Les mecha et le passé médiéval japonais représentent deux univers très exploités dans les séries d'animation sorties au Japon ces dernières années. Il paraît donc prévisible de tenter une union entre ces deux aspects majeurs de la pop culture nippone. Fuuun Ishin Dai Shougun, produite par J.C.Staff et ACGT se propose de relever le défi en mettant en scène un Japon qui n'aurait jamais connu la restauration de Meiji (ouverture vers l'Occident à la fin du XIXème siècle). On suit ainsi les aventures de Keiichirou, jeune membre du clan Tokugawa qui protège son pays des envahisseurs à l'aide d'une armure de combat aux allures de samouraï. Et si la réalisation de cette série a été confiée à Watanabe Takashi (Slayers, Shakugan no Shana), on notera surtout à la composition scénaristique un certain Satou Dai, déjà à ce poste sur Eureka Seven, Ergo Proxy et Freedom mais également auteur de scripts sur Cowboy Bebop, Ghost in the Shell : Stand Alone Complex ou bien encore Eden of the East . Clairement, la production de Fuuun Ishin Dai Shougun n'a pas été confiée à n'importe qui et cela donne pas mal d'espoir quant à sa qualité, malgré un concept de départ qui peut laisser septique. A surveiller. Bande-annonce.





Dès le 1er avril.

La Toei produit une série basée sur des jeunes combattants en armures mécanisées. Ce nouvel animé stylisé et dont une bonne partie de l'animation est assistée par ordinateur se nomme Majin Bone et démarre le 1er avril 2014 au Japon. L'histoire se concentre sur Shougo, un lycéen capable de se transformer en Bone Fighter et qui combat dans une dimension parallèle pour protéger la Terre des Dark Bone. C'est le réalisateur Uda Kounosuke (Lovely Complex, Victory Kickoff!!) qui est aux commandes avec Murayama Isao (Toriko) à l’élaboration du scénario. La bande-annonce officielle laisse deviner une série majoritairement destinée à un jeune public et qui se basera avant tout sur le mélange humour-action, grand classique de ce type de production. Avis aux amateurs. Bande-annonce.





Dès le 5 avril.

Classée dans les séries mecha, Kenzen Robo Daimidale a également sa place dans la tranche humour déjantée. En effet, cet animé met en scène les aventures de Kouichi, lycéen combattant l'Empire des pingouins, une organisation maléfique composée d'un grand nombre d'idiots en cagoule. Dans son combat, Kouichi est aidé par une puissante armure mecha qu'il dirige en en manipulant la poitrine de sa copilote, Kyouko. Cette impression de gros délire graveleux laissée par le synopsis est renforcée par la présence au casting technique d'une bonne partie de l'équipe en charge des deux saisons de High School DxD. Du coup, Kenzen Robo Daimidaler devrait être un petit divertissement sympathique, sans trop de prétention, mais avec pas mal d'humour et de fan service. Les amateurs du genre apprécieront, c'est certain. Bande-annonce.




On enchaîne avec de l'heroic fantasy à la japonaise :





Dès le 10 avril.

Dans un pays qui prospérait jadis grâce à sa connaissance de l'alchimie, le bureau des enquêtes spéciales cherche à récupérer les savoirs perdus pour redonner de l'espoir à un pays en perdition. Membre de ce bureau et alchimiste en herbe, la jeune Escha fait partie de ces fonctionnaires qui cherchent sans relâche à percer les mystères de l'art complexe de l'alchimie. Elle est aidée dans son travail par Logy Ficsario qui va mettre son talent à l'épée au service de la jeune fille. Escha & Logy no Atelier constitue en fait la suite d'un jeu de rôle sorti sur console intitulé Atelier Ayesha et édité par Koei. Son adaptation en animé est assurée par le Studio Gokumi (Dansai Bunri no Crime Edge, Kin`iro Mosaic) avec une réalisation d’Iwasaki Yoshiaki (Love Hina, Sky Girls). L’écriture du scénario a été confiée à Urahata Tatsuhiko (Sakura, chasseuse de cartes, Monster) et le character design à Nakano Keiya, pour la première fois à ce poste. Pour les fans d'animation, l'évocation d'alchimie rappelle forcément de bons souvenirs… On attend donc de voir ce que donnera cette nouvelle série en rapport avec l'art de la transmutation. Bande-annonce.





Dès le 6 avril.

Nike et Livius sont respectivement les héritiers de deux royaumes rivaux. Forcée de se marier au roi Livius, la jeune et jolie princesse Nike redoute sa première rencontre avec son futur mari. Mais celui-ci, réputé terrible conquérant s'avère être un jeune garçon à l'air chétif et semble surtout intéressé par l'étrange pouvoir de sa promise : la capacité de faire pleuvoir selon sa volonté. Malgré des débuts difficiles pour ce couple improbable, les deux jeunes gens vont apprendre à se connaître et même à s’apprécier.
Tirée d'un manga de Shiina Dai, cette romance produite par Studio Pierrot est placée sous la houlette du réalisateur Kamegaki Hajime (Fushigi Yūgi, Air Gear). La musique a quant à elle été composée par Yamashita Kousuke à qui l’on doit la bande son de Chihayafuru. Si l'histoire de Soredemo Sekai wa Utsukushii est loin d'être révolutionnaire, cette série pluvieuse a quand même de quoi intéresser les fans de romance et peut-être même les fans de japanimation en général. Bande-annonce.





Dès le 10 avril.

Si vous aimez l'heroic fantasy à la japonaise, les héroïnes aux allures de lolitas qui utilisent des armes à feu imposantes, si vous aimez également les combats contre des monstres et les cercles d'alchimie, et enfin, si vous êtes un inconditionnel des productions de Bones, alors il y a de grandes chances que Hitsugi no Chaika soit fait pour vous. Masui Souichi, réalisateur de cette série d'aventure en jupes et talons hauts, a d'abord été assistant sur des projets comme RahXephon avant de passer au premier plan sur des séries comme Scrapped Princess ou des films tels que Crayon Shin-chan. Il est épaulé dans sa tâche par Komori Takahiro, character designer de Darker Than Black qui inaugure peut-être ici sa reconversion vers la réalisation. A côté de ce duo, on trouve Machida Touko (Lucky Star) à l'écriture et Nagaoka Seikou (Strike Witches) à la musique. Du coup, même si la série semble jouer sur un registre déjà très utilisé, les membres manifestement compétents de l'équipe promettent tout de même un spectacle tout à fait sympathique. Bande-annonce.





Dès le 4 avril, chez Crunchyroll.

Tirée d'un MMORPG sorti en 2012, la série télévisuelle Blade and Soul se propose de nous plonger dans un univers heroic fantasy peuplé de nombreuses femmes plantureuses. Dans ce cadre voluptueux, on suit la quête d'Aruka, redoutable guerrière membre d'une guilde d’assassins. Elle est à la recherche du meurtrier de son maître qui pourrait bien être Valel, tueuse sans vergogne et membre du même groupe qu’Aruka.
C'est Gonzo qui nous a concocté cette série d'aventure où les femmes font la loi. Et ce célèbre studio, autant adulé que critiqué, a choisi de faire confiance à un duo de réalisateurs composé de Hamasaki Hiroshi (Texhnolyze, Steins;Gate) et de Takeuchi Hiroshi, character designer qui fait ici ses premiers pas à la mise en scène. Pour ce qui est de la musique, on aura droit à une composition d’Iwashiro Tarou dont on avait déjà pu apprécier le travail sur la série Suisei no Gargantia. Tous ces élément laissent espérer une série d'action bien rythmée avec, pour les amateurs du genre, pas mal de fan service en perspective. Bande-annonce.





Dès le 5 avril.

Dans un monde où les jeunes gens apprennent à l'école à chevaucher des dragons qu'ils matérialisent grâce à leur force intérieure, Ash Blake est un adolescent à problème incapable d'invoquer une quelconque créature. Cela aurait pu changer le jour où il réussit à faire apparaître son propre dragon, si ce dernier, peu ordinaire, ne ressemblait pas en fait à s'y méprendre à une jeune fille aux cheveux roses.
Et si le synopsis semble indiquer que si la série appartient au genre fantasy, elle devrait également comporter tous les ingrédients d'une comédie romantique à forte tendance ecchi. Le visionnage de la bande-annonce officielle confirme ces soupçons en nous laissant deviner plusieurs scènes fortement évocatrices.
Côté production, on notera les premiers pas de C-Station en tant que studio principal ainsi qu'une réalisation signée Tada Shunsuke, à qui l'on doit plusieurs OAV de Prince of Tennis ainsi que les séries Kuroko's Basket. Le casting des seiyū est quant à lui impressionnant avec entre autres Koyasu Takehito, Ise Mariya ainsi que Sakura Ayane, Inoue Marina et Hanazawa Kana, très présente sur cette vague de printemps.


Et c'est donc avec l'heroic fantasy que nous terminons la première partie de cet article sur la vague de printemps. Laissons s'éloigner ces séries tel un vol de dragon au crépuscule et attendons son retour prochain. Révélons tout de même quelques petits indices sur ce que vous réserve la suite : la couleur noire du thriller et le rose bonbon de la comédie romantique.

La suite de cet article dans la partie 2,
c'est ici
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Le 30-03-2014 à 21:55:40 par : Jules, Undertaker, Karore, Mouaadiib, Kaorisuzuchan, Vb2n, JigoKu Kokoro

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