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Les sorties d'octobre 2014, partie 2 : humour et légèreté
 
 




Les sorties de l’automne 2014, partie 2 : humour et légèreté



Nous y sommes arrivés, voici la deuxième et dernière partie de notre article consacré aux sorties d'octobre. Au programme de ce final aux allures de dessert, le goût sucré des romances "harems", une touche acidulée de comédies et la finesse des "tranches de vie".

Les "harems", tenues légères de rigueur.






Dès le 4 octobre.
C'est devenu une habitude, chaque vague saisonnière nous apporte plusieurs adaptations de visual novel. Pour mémoire, le visual novel est un genre de jeu vidéo qui se présente comme une série de cases de bande dessinée, mais sur un écran. La plupart du temps, le "joueur" est amené à faire des choix entre plusieurs répliques qui déterminent le cours de l'intrigue. Bien souvent, ces jeux proposent des scénarios de drague et contiennent des scènes érotiques voire pornographiques. Revenons à nos moutons et à Ushinawareta Mirai o Motomete, un visual novel sorti en 2010. Ce dernier a droit à une adaptation en série animée, prévue pour octobre. On y suit les aventures de Sô, le président du club d'astronomie d'un lycée prestigieux. Ce jeune garçon enquête sur plusieurs incidents ayant eu lieu dans les anciens bâtiments de son école. Ce faisant, il va rencontrer Yui, une jeune fille discrète et mystérieuse. Il est également à noter que cette adaptation peut contenir des éléments surnaturels comme des voyages temporels, c'est en tout cas ce qu'indiquent certains sites spécialisés. Feel, le studio en charge de l'animation, a déjà produit des titres comme Kiss x Sis, Mayo chiki! et Papa no iu koto o kikinasai!, et doit donc se sentir à l'aise avec l'atmosphère ecchi du projet. Le choix du réalisateur est un peu plus surprenant car il s'agit de Naoto Hosoda, à l'ouvrage sur Mirai nikki et Hataraku Maou-sama!. En plus de tout ce que l'on vient de dire, Ushinawareta Mirai o Motomete pourrait bien jouer la carte du drame avec des personnages au passé sombre. Du coup, le titre pourrait bien être beaucoup moins vide qu'il n'y parait, il faudra donc juger sur pièce.
Bande-annonce.







Dès le 5 octobre.
Les adaptations de visual novel se suivent avec maintenant celle de Grisaia no Kajitsu dont l'histoire se déroule dans l'académie Mihama, un établissement scolaire très strict et retiré du monde. C'est dans cette école qu'étudie le jeune Yuuji qui va profiter de l'isolement géographique pour se rapprocher de cinq adolescentes dotées de caractères et de physiques bien distincts. Vous l'aurez compris, nous nous trouvons en présence d'une romance à caractère harem. D'après les synopsis qui circulent sur le net, on pourrait bien avoir droit à quelques éléments de drame en supplément. En effet, chacune des trois filles présentes au générique possède manifestement un passé trouble qui pourrait là aussi rendre cette série moins légère qu'il n'y parait. Au niveau du staff, on trouve tout d'abord le studio 8bit (Yama no Susume, Walkure Romanze) ainsi que le réalisateur Tenshou (Motoki Tanaka) que l'on a déjà vu à l’œuvre sur Kin`iro Mosaic. La conception du scénario est quant à elle assurée par Hideyuki Kurata qui a travaillé sur Kannagi, Samurai Flamenco et tout récemment sur Tokyo ESP. On notera enfin la présence du character designer Akio Watanabe (Poyoyon Rock) connu pour son travail sur la saga des Monogatari Series. Pour ce qui est de l'ambiance générale de Grisaia no Kajitsu, on devrait tout de même rester dans du basique avec des couleurs vives, des yeux ronds et brillants comme des billes ainsi que tout le cortège des personnages féminins classiques dans ce style de production. Si vous avez aimé les Photokano et autres Amagami SS, la présente série a donc de fortes chances de vous plaire.







Dès le 9 octobre.
Si cela fait maintenant quelques temps que vous vous êtes mis à l'animation japonaise, vous connaissez peut-être aussi ce que sont les visual novel (romans illustrés sur jeu vidéo ). Et si vous possédez en plus un côté pervers, le visual novel pour adulte vous parlera sûrement plus encore. Cela tombe bien puisque Daitoshokan no Hitsujikai (A Good Librarian Like a Good) en est une adaptation. Comme toujours dans ce genre de jeu, vous devez faire des choix pour draguer des jeunes filles, cinq dans le cas présent. Il ne reste plus dès lors qu’à découvrir le chemin que nous offrira cet animé. Ce que nous savons pour l'instant est que l'histoire se déroule à l’Académie Shiomi, établissement réputé pour sa librairie. C’est là que Kyoutarou Kakei, membre du club libraire, passe la plupart de son temps libre, et c’est aussi là que les filles commenceront à joindre son club...






Dès le 13 octobre.
Girlfriend (Kari) est l’adaptation d’un jeu vidéo gratuit sur téléphone portable au travers duquel les joueurs tentent de trouver une petite amie. Malheureusement nous n’avons pas beaucoup de renseignements sur ce que proposera cette version animée, donc focalisons-nous sur le jeu pour avoir une idée de ce qui nous attendra.
Le titre Gârufurendo (Kari) peut se traduire littéralement par "petite amie (provisoire)". Le jeu, sorti en 2012 au Japon, a trouvé plus de 5,3 millions de joueurs, ce qui est un chiffre assez étonnant même pour des japonais pourtant très friands de ce genre de titre et qui plus est gratuit. Ce simulateur de rencontre propose plus de cent différentes filles, servies chacune par une unique doubleuse. Vous avez également la possibilité de combattre des méchants, pratiquer des activités dans divers clubs, participer à des événements scolaires, avoir un travail à mi-temps, et en profitant bien entendu de ces occasions pour vous engager auprès des filles en tentant de les séduire.
Avec des bases pareilles, difficile de ne pas imaginer une énième série harem pour cette adaptation, mais grâce au pouvoir de l’optimisme on pourrait se dire qu'on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise. Du côté des seiyû, bien qu’on ne retrouve pas la centaine de choix que propose le jeu, des personnes d’expérience sont présentes avec entre autres Hitomi Harada (Baka to Test to Shoukanjuu, High School of the Dead), Kaori Nazuka (.hack//SIGN , Eureka Seven, Soul Eater) et Rina Satô (Minami-ke, Eve no jikan, Sailor Moon Crystal ).






Dès le 8 octobre.
Seven Arcs Pictures est un studio créé en 2012 qui constitue une subdivision de Seven arcs (Sekirei, Dog Days). Ce studio a choisi d'adapter le manga Trinity Seven - 7-Nin no Mahoutsukai prévu pour cet automne. L'histoire de cet ouvrage nous entraîne auprès d'Arata, un jeune garçon traqué car il possède un mystérieux grimoire. Celui-ci lui a d'ailleurs permis de créer un monde artificiel après la destruction du monde originel. Ce résumé peut paraître original mais il semblerait qu'il soit en fait plutôt classique, car l'adolescent s'en sort en intégrant une école de magie remplie de jolies étudiantes en jupettes et de professeurs à la poitrine plantureuse. Voilà pour le résumé, passons ensuite aux indications apportées par le visionnage de la bande annonce officielle. On se dirigerait manifestement vers un mélange entre action et sous-entendus grivois avec peut-être tout de même une meilleure maîtrise des scènes à caractère érotique. En fin de compte l'action pourrait même se résumer à des filles en mini jupe qui promènent d'énormes armes à feu. Côté production, on trouve le réalisateur Hiroshi Nishikiori, responsable de titres comme Tenpou Ibun Ayakashi Ayashi, Toaru majutsu no Index et injustement méconnu Jyu Oh Sei. Le responsable de l'écriture n'est pas non plus un inconnu puisqu'il s'agit de Hiroyuki Yoshino, l'auteur de Seikon no Qwaser et le scénariste de Guilty Crown et de la saga Magi. Pour finir, il y a fort à parier que la série conviendra mieux aux amateurs de tenues légères qu'aux aficionados d'action et de suspens.
Bande-annonce.



Les comédies, la légèreté du ton.






Dès le 6 octobre.
On continue dans la légèreté avec une autre façon de se détendre : l'humour. La série qui inaugure ce chapitre dédié au zygomatiques est Gugure ! Kokkuri-san, un manga de Midori Endô qui compte actuellement six volumes au Japon. Il raconte l'histoire de Kohina, une petite fille hantée par Kokkuri-san, un esprit pas très puissant mais extrêmement idiot. Ce dernier va bien évidemment entraîner la fillette dans des situations toutes plus stupides les unes que les autres. Ce petit ouvrage sympathique va connaître en octobre les joies de l'adaptation en dessin animé et c'est TMS Entertainment qui est en charge de la production. Le studio, connu pour se charger des adaptations de Détective Conan et des séries de Monkey Punch, a choisi de faire confiance au réalisateur Yoshimasa Hiraike. Celui-ci a sur son curriculum vitae des séries comme Sketchbook - Full Color's et Working!! mais également Amagami SS. Il sera servi par un character design de Ooshima Miwa qui a œuvré sur Baka to Test to Shoukanjuu. Les premières vidéos disponibles annoncent un humour absurde et rempli de références à l'image d'un Cuticle Tantei Inaba. Ainsi l'héroïne a des airs de Reborn et côtoie des personnages qui rappelleront des archétypes de nombreux genres et sous genres de l'animation japonaise. Voilà, on tient peut-être ici la comédie déjantée de l'année mais il ne faut pas non plus s'affoler, les premiers épisodes donneront vraiment le ton et on saura alors si Gugure ! Kokkuri-san est à la hauteur de ses ambitions.
Bande-annonce.






Dès le 6 octobre.
Orenchi no Furo Jijou est au départ un manga signé Itokichi. On y suit les mésaventures de Takumi, un lycéen forcé d'accueillir un étrange individu. En effet, il a pour colocataire Wakasa, un homme-sirène qui a élu domicile dans la salle de bain de l'adolescent. En octobre 2014, la manga a droit à son adaptation en dessin animé et c'est Asahi Production qui est aux manettes. Ce studio est un habitué de la sous-traitance et a notamment participé au film Garden of Words. Côté réalisation, on note la character designer Aoi Sayo qui occupe ce poste pour la première fois. Elle est servie par un scénario de Ayana Yuniko qu'on a déjà vu à l'écriture de Kin`iro Mosaic. Côté ambiance, on devrait là aussi avoir un animé assez absurde et déjanté, avec une forte probabilité d’allusions homosexuelles puisque la série viserait a priori un public majoritairement féminin. On notera également un character design coloré et au final assez passe-partout, il est signé Koji Haneda, déjà à l’œuvre sur Sengoku Paradise Kiwami. En fin de compte, avec Orenchi no Furo Jijou, on a de nouveau une comédie prometteuse. Il reste à savoir si Asahi sera à la hauteur au niveau de l'animation et si les effets comiques réussiront à faire mouche.






Dès le 2 octobre.
Adapté du manga du même nom, Denkigai no Honya-san est un slice of life suivant Umio, un jeune homme timide ayant tout juste commencé un travail à mi-temps dans un magasin de manga. Il y fera la connaissance de collègues tous plus farfelus les uns que les autres. Bien entendu le fan service sera présent et les amateurs de petits clichés humoristiques propres aux animés trouveront sûrement leur plaisir avec cette série. Son créateur, Asato Mizu, en est à son premier manga professionnel, ayant jusque-là seulement réalisé des doujin (manga amateurs). Et c’est aussi avec plaisir que ces personnages prendront vie grâce à d’excellents seiyû. En effet on y retrouvera entre autre Ryota Ohsaka (Tsuritama, Sidonia no Kishi, Hataraku Maou-sama !), Minami Tsuda (Fractale, Guilty Crown, YuruYuri) et Yoshitsugu Matsuoka (No Game No Life, Sword Art Online II) pour n’en citer que quelques uns. Nous attendrons donc le 2 octobre pour y découvrir le premier épisode en espérant que les rires seront au rendez-vous.
Bande-annonce.







Dès le 3 octobre.
Danna ga Nani o Itteiru ka Wakaranai Ken est au départ un Web-manga débuté en 2011 et qui a finalement eu le droit à une édition papier. Cette bande dessinée nous entraîne dans le quotidien de Hajime, un parfait Otaku et sa femme Kaoru, une employée de bureau plutôt normale. L'histoire oscille entre scènes du quotidien et humour parfois potache. Considéré comme un seinen, ce yonkoma n'a pas peur d'utiliser des allusions et autres gags équivoques et a donc très logiquement attiré l’attention de Dream Creation. En effet, ce studio, souvent en collaboration avec Seven, s'est spécialisé sur les adaptations de seinen en quatre cases et cela dans des formats courts avec des épisodes de moins de cinq minutes. Dans son catalogue, on note des séries comme Recorder to Ransel Do, Poyopoyo Kansatsu Nikki ou encore Ai Mai Mii. C'est maintenant Danna ga Nani o Itteiru ka Wakaranai Ken qui a droit à son adaptation estampillée Dream Creation. Là encore, le format sera certainement court et le ton devrait être grivois. Les amateurs du genre apprécieront.






Dès le 7 octobre.
En octobre 2014, le studio Trigger adapte la série de romans Inou Battle wa Nichijou-kei no Naka de. Les synopsis qui ont fuité sur la toile laissent espérer une histoire assez originale. En effet, l'intrigue devrait se concentrer sur un groupe de cinq lycéens à qui des pouvoirs fantastiques ont été confiés pour aller combattre dans un monde parallèle. Là où cela se complique c'est que rien ne se passe. Les jeunes gens sont en attente dans leur lycée et continuent leur vie quotidienne tranquille. Pourtant, dans leur cœur subsiste le désir de passer à l'action. On est bien d'accord, tout cela est alléchant et nous donne à espérer une " tranche de vie " décalée au gros potentiel, mais en fait, il y a très peu de chances que ce soit le cas. En effet, en regardant la vidéo promotionnelle de l'animé, on se rend compte que le petit groupe de héros sans emploi est constitué d'un garçon et de quatre filles. Mieux, on discerne déjà l'adolescente au corps de fillette, la future femme au foyer parfaite bien qu'un peu niaise, la fille toujours pleine d'énergie et enfin la tsundere. Au final, on se retrouve devant une comédie qui risque d'être très classique, mais c'est vrai, cela ne constitue pas forcément un défaut. Ce projet est assuré par un duo de réalisateurs composé de Masahiko Ootsuka, le cofondateur du studio Trigger, et de Masanori Takahashi, pour la première fois à ce rôle. Pour ce qui est de la musique, c'est le collectif Elements Garden (Seikimatsu Occult Gakuin, Bodacious Space Pirates) qui est à la composition. Voilà, Inou Battle wa Nichijou-kei no Naka de s'affiche comme une comédie et nous la rangeons donc dans cette case, il ne reste plus qu'à espérer que le côté harem ne tire pas trop la couverture à lui.
Bande-annonce.



Pour finir dans la légèreté : romances et tranches de vies.






Dès le 5 octobre.
Nous commençons ce dernier chapitre avec une vraie romance bien classique et comme il se doit, adaptée d'un shôjo manga. Il s'agit de Ookami Shoujo to Kuro Ouji, alias Wolf Girl & Black Prince. La série met en scène Erika, une jeune fille qui fait croire qu'elle a un petit ami à tous ceux qui l'entourent. Son gros mensonge se complique quand on lui demande de montrer une photo de son prétendu fiancé. Paniquée, elle prend en photo le premier garçon mignon qu'elle croise dans la rue. Ce qu'elle n'a pas prévu, c'est que le jeune homme fréquente le même lycée qu'elle. Découvrant alors qu'il est au centre d'une calomnie à grande échelle, Kyôya décide de faire chanter Erika : en échange de son silence, elle doit faire tout ce qu'il veut. De cette relation parfaitement inégale va peut-être découler un amour véritable. C'est Kenichi Kasai, le réalisateur de Bakuman, qui est ici aux commandes sur un scénario de Sawako Hirabayashi, pour la première fois à la direction de l'écriture. En ce qui concerne l'ambiance générale, le mot qui semble le mieux résumer la promotion faite autour de la série est "classique". En effet, on aura manifestement un character design habituel, une réalisation conforme aux standards du genre et un humour léger fait de nombreux quiproquos. Vous l'aurez compris Wolf Girl & Black Prince est fait pour les amateurs de shôjo et de romance en général. Si vous en êtes, la série à de très fortes chances de vous plaire.
Bande-annonce.






Dès le 3 octobre.
Shôji Gatô est surtout connu pour être le créateur de la série de light novel Fullmetal Panic ! débutée en 1998. La franchise a connu plusieurs adaptations en manga et en dessin animé. Fait notable, pour chacune de ses versions, le créateur original Gatô s'est chargé du scénario. En 2013, il sort une nouvelle série de romans intitulée Amagi Brilliant Park, qui met en scène des jeunes employés d'un parc d'attraction japonais. En 2014, la licence se dotte d'une version manga. Quasiment dans la foulée, la bande dessinée est adaptée en dessin animé par le studio Kyoto animation que Gatô connaît bien. En effet, ce dernier a été responsable de l'écriture de la série Hyôka. Le célèbre studio a également produit les séries Fullmetal Panic? Fumoffu et Fullmetal Panic ! The Second Raid. Décidément placé sous le signe de la fidélité, Amagi Brilliant Park bénéficie d'une réalisation signée Yasuhiro Takemoto , réalisateur estampillé KyoAni (Kyoto animation) et qui était déjà à l’œuvre sur Fullmetal Panic? Fumoffu, Fullmetal Panic ! The Second Raid et Hyôka. Voilà pour ce qui est du personnel de production, passons maintenant à ce que l'on peut espérer de Amagi Brilliant Park. Tout d'abord, il s'agit d'une production KyoAni, ce qui veut dire que le visuel va être léché et l'animation soignée. Pour ce qui est de l'histoire, on se dirige manifestement vers une romance classique. Du coup, ce sont certainement les amateurs d'histoires d'amour et d'humour léger qui seront comblés par ce titre et ce n'est pas plus mal car au final, il en faut pour tous les goûts.
Bande-annonce.






Dès le 17 octobre.
Le studio gokumi a été fondé en 2010 par des anciens membres de Gonzo et qui semble s'être spécialisé dans le moe avec des séries comme A-Channel et Oda Nobuna no Yabou. En 2014, le studio entreprend la production de Yuki Yuna wa Yuusha de Aru, une série se déroulant en l'an 300 de l'ère divine. Dans ce monde dédié aux dieux, il existe une école avec un club plutôt étrange, le club des héros. Là comme ça au premier abord, ça peut avoir l'air bizarre et très original mais au final, pas tant que ça. En fait, nous sommes ici devant un cas classique de tranche de vie mettant en scène des jeunes filles dans un club aux objectifs flous. Les deux seuls éléments inhabituels semblent être une très légère touche de surnaturel et une protagoniste handicapée et obligée de se déplacer en fauteuil roulant. Quoi qu'il en soit, le projet fait d'ores et déjà parler de lui car il est porté par Takahiro. Ce dernier est le scénariste du manga Akame ga Kill ! dont l'adaptation en dessin animé semble avoir son petit succès. Mais ce n'est pas tout, car la série est réalisée par Seiji Kishi, un réalisateur éclectique à qui l'on doit Jinrui wa Suitai Shimashita et Hamatora. Côté écriture, on retrouve le scénariste fétiche de Kishi, Makoto Uezu. Pour le coup, Yuuki Yuuna wa Yuusha de Aru (alias Yuyuyu) devrait plaire aux amateurs de séries contemplatives, à l'image de Sketchbook-Full Color's et autres Non Non Biyori.
Bande-annonce.







Dès le 5 octobre.
3Hz est un tout jeune studio créé en 2013 qui a choisi pour sa première production de miser sur la nouveauté avec une œuvre originale intitulée Sora no Method. Il suffit de regarder les images officielles pour se rendre compte que cette série rentre dans la case moe. De plus, on remarque un seul personnage masculin pour cinq filles. Cela en fait-il un anime de type harem ? Pas si sûr. En effet, Sora no Method semble plutôt miser sur les retrouvailles entre une adolescente énergique et son amie d'enfance disparue, le tout agrémenté d'un soupçon de fantastique. Ainsi, le titre pourrait se rapprocher de Anohana. C'est le réalisateur Masayuki Sakoi (Strawberry Panic, Code : Breaker) qui a été choisi pour ce projet monté par Naoki Hisaya. Ce dernier, connu pour être le co-fondateur du studio de visual novels Key (Kanon, Air, Clannad) devrait insufler à Sora no Method une atmosphère particulière, empreinte de mélancolie. En résumé, sous des airs de moe dégoulinant de déjà-vu, cette première production saura peut-être apporter un peu de nouveauté aux amateurs de séries contemplatives. La réponse à cette question débarque bientôt sur vos écrans...
Bande-annonce.






Dès le 11 octobre.
Sanzoku no Musume Ronja, ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant cela fait plusieurs mois que ce projet intrigue les fans les plus acharnés d'animation japonaise. Tout d'abord, il s'agit d'une série d'animation en 3D qui se propose d'adapter un roman jeunesse Suédois Ronya : fille de brigand. Jusque là, il n'y pas de quoi véritablement sauter au plafond, mais cela devient intéressant quand on sait que le studio studio Ghibli est impliqué dans le projet. Mieux encore, le réalisateur de cet anime s'appelle Gorô Miyazaki et sa dernière prestation, sur La Colline aux coquelicots, était plutôt convaincante. Ce n'est pas fini, car Ghibli n'est pas le studio principal sur cette série et laisse la vedette à Polygon Pictures. Spécialisé depuis des années dans les productions en images de synthèse, ce studio semble vouloir dédier son année 2014 aux séries d'animation. En effet, Polygon a déjà signé en avril la série Sidonia no Kishi, l'une des bonnes petites surprises de cette année. Tout cela est fort enthousiasmant, malgré une bande annonce décevante. Soyons clair, nous essayons dans cet article d’émettre le moins d'avis négatifs possible surtout en se basant sur une vidéo d'une trentaine de secondes mais franchement, si la série est à l'image de son trailer, les fans de Ghibli risquent d'être déçus. Premièrement, le public visé est visiblement très jeune, mais cela ne veut pas dire que le titre sera mauvais, on peut faire des productions jeunesse qui plaisent aux adultes, souvenez-vous de Totoro. En fait, ce qui est en train de se passer avec Ronya : fille de brigand, mais aussi avec Omoide No Marnie, c'est finalement une tentative de créer un après Hayao Miyazaki. Le passage à un format en épisodes, l'utilisation de l'animation en 3D et l'absence du maître au générique montrent que le célèbre studio joue la carte du renouveau. Reste à voir si la démarche sera ou non couronnée de succès.
Bande-annonce.






Dès le 10 octobre.
Ces dernières années, on a vu fleurir pas mal de séries essayant de retranscrire le quotidien de groupes d'adolescents et parmi elles, plusieurs choisissaient le thème de la musique comme fil rouge. Dans ce registre, tout le monde a au moins entendu parler de la licence K-On !, mais il y a également eu des titres plus discrets comme Tari Tari ou l’excellent Kids on the Slope. En octobre 2014, c'est le talentueux studio A-1 Pictures qui s'essaie à ce style de dessins animés mélodieux avec l’adaptation du manga Shigatsu wa Kimi no Uso. Cette série nous propose de suivre le quotidien de quatre musiciens en herbe menés par un petit prodige du piano nommé Arima. Ce dernier a arrêté la musique après la mort de sa mère, mais une rencontre va l’amener à replonger dans sa plus grande passion. La réalisation de ce titre prometteur est confiée à Kyôhei Ishiguro, pour la première fois à ce rôle, avec un scénario de Takao Yoshioka à qui l'on doit déjà Watamote. La musique est quant à elle composée par Masaru Yokoyama qui a déjà signé les bandes originales de Joshiraku et Queen's Blade. On passe maintenant aux ambitions de la série. Manifestement, le but est ici d'allier romance et contemplatif avec tout de même une bonne louche de moe. Quoi qu'il en soit, la série devrait tout de même plaire aux amateurs de tranche de vie et constituer une nouvelle réussite pour A-1 Pictures.
Bande-annonce.







Dès le 19 octobre.
Mushishi est au départ un manga de Yuki Urushibara sorti en 1999 et comptant dix tomes au total. L'histoire nous entraîne dans les pérégrinations de Ginko, un mushishi. Son travail consiste à étudier les mushis, des créatures invisibles pour le commun des mortels mais qui peuvent avoir une influence considérable sur ce qui les entoure. Parcourant un Japon à la fois historique et fantasmé, Ginko cherche à protéger les humains de ces créatures qui peuvent parfois faire des victimes. En 2005, Artland produit une adaptation en vingt six épisodes du manga original. Après un départ discret, la série s'est progressivement imposée comme l'un des titres contemplatifs majeurs des années 2000. En avril 2014, une suite produite par la même équipe voit le jour. Avec un format de onze épisodes, Mushishi Zoku Shou réussit à ressusciter l'atmosphère calme et mystérieuse du premier opus. Après une pose estivale, la série reprendra en octobre. À cette occasion, l'équipe de production devrait demeurer inchangée et la qualité a de grandes chances d'être une nouvelle fois au rendez-vous.


Voilà, nous en avons terminé avec cette petite mise en bouche et nous vous laissons à présent composer votre menu : bonne dégustation ! À vos écrans et faites vous plaisir !


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Nous vous invitons à discuter de l’article sur .
 
 

Le 04-08-2014 à 17:10:09 par : Jules, Ash, Kaorisuzuchan, Kenji Shinoda, Mouaadiib, JigoKu Kokoro

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