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| Vision d'Escaflowne (2002) | |
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| Titres alternatifs | Vision Of Escaflowne
天空のエスカフローネ
천공의 에스카플로네
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| Synopsis | Hitomi est une jeune lycéenne passionnée d'athlétisme et qui a hérité des dons de voyance de sa grand-mère. Parfois, elle tire les cartes pour ses amies. Amoureuse du capitaine de l'équipe d'athlétisme du lycée, elle tente un soir de battre un record sous ses yeux pour l'impressionner. Surgit alors dans un éclair au milieu de la piste de course un jeune garçon vêtu à la mode médiévale. Après avoir vaincu un dragon qui apparaît à son tour, le Prince Van amène Hitomi avec lui dans le monde magique de Gaea. De là-bas, elle peut apercevoir la Terre qui est appelée la Lune des Illusions. Elle part donc avec Van pour des aventures à la fois tristes et fantastiques...
-Guilhem- |
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| Critiques | ------------- Critique 1 -------------
Magie, merveilles, sorcelleries et dragons... On connaît les ingrédients mais ce cocktail a été mitonné par Shoji Kawamori et on sait bien que cet auteur-là ne fait pas les choses comme les autres. Ça tombe bien, on avait pas l'intention de revoir une histoire qu'on connaît déjà. Définitivement original et personnel, Vision d'Escaflowne nous propose une variante intéressante et plutôt innovante du genre heroic fantasy où se mêlent des relents de technologie fabuleuse oubliée depuis des éons et où la magie ne cède pas facilement aux effets spéciaux bon marché pour impressionner le spectateur.
La voyance en général et les tarots en particulier jouent un rôle déterminant dans cette (trop courte) saga, d'une manière sensible et fine rarement rencontrée dans les œuvres fantastiques, particulièrement sur un média visuel : si les dons d'Hitomi influenceront les événements de l'histoire, ce n'est pas en prédisant simplement le futur mais plutôt en le modifiant. Car connaître l'avenir, c'est aussi souvent le changer, mais pas forcément comme on le voudrait bien sûr. On aborde ainsi un thème cher aux contes merveilleux mais qui ne tombe pas ici dans un déjà-vu souvent soporifique. D'autant plus que les "méchants" de l'histoire ont eux aussi leur propre manière d'influer sur l'avenir, peut-être pas aussi subtile mais en tous cas radicalement différente et qui enrichit d'autant plus l'œuvre...
Pour couronner le tout, le monde de Gaea lui-même sait se placer à part des clichés du genre : ici, pas d'elfes, d'orques ni de korrigans, le seul élément "classique" de l'heroic fantasy traditionnel étant les dragons dont l'influence sur l'ensemble reste mineure. Au lieu de ça, beaucoup d'"humains-animaux" qui portent un symbole intéressant dans cet univers où les sciences ont provoqué la chute d'une civilisation prodigieusement avancée.
Si dans un premier temps l'intrigue semble banale, les événements et les personnages ne tardent pas à se combiner élégamment en un kaléidoscope dantesque merveilleusement servit par une bande originale onirique qui contribue magistralement à la magie de l'histoire. Puis les choses s'accélèrent jusqu'au dénouement qui sait éviter de s'abîmer dans une simple bataille apocalyptique pour la victoire de l'Ordre contre le Chaos... Quand je vous parlais d'originalité. Si le Médiéval Fantastique est votre truc, vous en aurez pour votre argent et même plus. Beaucoup plus en fait...
Pour une série du milieu des 90s, l'animation est bonne et fluide. Les designs, souvent somptueux, sont dignes d'un Mamoru Nagano dans leur mélange intelligent et sensible de l'ancien et du moderne. Les personnages, parfois un peu stéréotypés, savent eux aussi tirer leur épingle du jeu et l'intrigue s'articule élégamment autour de relations psychologiques qui, si elles manquent parfois de profondeur, sauront toutefois tenir en haleine le spectateur avide de soap opera, et les autres aussi car on apprend vite à s'attacher à toutes ces personnalités, pour de bonnes raisons.
Définitivement un classique du genre pour moi, j'espère que vous saurez l'apprécier...
-Guilhem-
------------- Critique 2 -------------
Cet animé contient une véritable histoire à la fois riche et intéressante. On assiste aussi à une véritable fin qui permet de donné un sens au déroulement des évènements de l'animé.
On y découvre notamment le passé des personnages importants (Van, Allen, Don Kurk, Folken...) ce qui est plutôt pas mal pour comprendre leurs agissements.
De plus la musique s'accorde à merveille avec les scènes donnant un rendu encore plus appréciable.
Aussi les amours indécis qui ne font qu'ajouter du piment à cet animé qui n'en manque pas.
Cependant on peut reprocher le manque de finalisation dans les combats, certes beaux mais trop courts.
Certaines actions ne sont pas assez développées ce qui nous laisse parfois sur notre faim. De même pour les situations sentimentales où là encore il existe une sorte de barrière empêchant l'émancipation des personnages.
Dommage aussi pour l'apparence d'Hitomi : un brin de féminité en plus n'aurait pas atténué le charisme du personnage.
En clair, un animé à ne pas manquer. L'histoire en elle-même ainsi que les intrigues nous permettent de passer un très bon moment.
Premier animé acquis en DVD, il m'est possible de le regarder plusieurs fois en ayant à chaque fois un nouveau regard sur cet animé.
-Proteus-
------------- Critique 3 -------------
Attention chef d’œuvre !
Ne vous fiez pas aux apparences : il ne s’agit pas d’une énième histoire de mechas. Non, non, non... Vous avez ici à faire à une œuvre tout simplement exceptionnelle à tout point de vue.
Le scénario déjà : le principe de base peut sembler classique mais au bout de quelques épisodes vous comprendrez vite que les auteurs en ont tiré le maximum et tout au long des 26 épisodes, la tension monte pour atteindre son paroxysme lors d’un ultime épisode qui vous laissera pantois devant votre écran !! Mais chut... Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir.
L’animation ensuite : certes le manga n’est plus tout à fait jeune, mais une fois que vous vous serez adapté à un design un peu "old school", vous pourrez apprécier une animation de grande facture, notamment lors de quelques plans larges (durant certaines scènes de combats) assez époustouflants.
Enfin, dimension trop souvent négligée dans beaucoup d’animés mais sans laquelle Escaflowne n’aurait pas la même dimension : la musique. Là, je serais catégorique : c’est pour moi la meilleure bande son d’animés que j’ai eu le plaisir d’écouter (en dehors des génériques qui eux sont plutôt énervants). L’omniprésence de la musique classique donne une dimension mature et dramatique qui colle parfaitement selon moi à l’esprit de l'animé. Les quelques morceaux accompagnant les scènes de combats vous donneront des frissons de plaisir.
En résumé, pour peu que vous ne soyez pas allergiques aux animés mettant en scène des mechas, je ne vois pas comment vous pourriez être déçus par cet animé, cette œuvre même, qui se distingue par une finition presque sans faille et un dimension très mature qui le distingue de beaucoup d’autres animés !
-One_winged_angel- |
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Vision d'Escaflowne © 1996 KAWAMORI Shoji, YATATE Hajime / Sunrise
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