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Death March to the Parallel World Rhapsody (2018)
Death March to the Parallel World Rhapsody   TITRE ORIGINAL : Death March kara Hajimaru Isekai Kyousoukyoku
  ANNÉE DE PRODUCTION : 2018
  STUDIO : [SILVER LINK]
  GENRES : [AVENTURE] [FANTASTIQUE & MYTHE] [AMOUR & AMITIé]
  AUTEURS : [AINANA HIRO] [SHRI [EBI SHRI]]
  VOLUMES, TYPE & DURÉE : 12 EPS 24 mins
Staff
Episodes
Musique et voix de l'animé
Paroles
Japon
Titres alternatifs
Death March to the Parallel World Rhapsody
DeathMa
デスマーチからはじまる異世界狂想曲
Desumachi
Synopsis
Suzuki Ichirou est un programmeur et créateur de jeux vidéo âgé de 29 ans. Il se retrouve soudainement transporté dans le jeu qu'il était en train de concevoir. Ici, il s'appelle Satou et a 15 ans. En sa qualité de créateur du jeu, il possède une puissance démesurée, capable par exemple d'exterminer une armée de monstres en un instant.
Mais il préfère cacher son pouvoir et vivre paisiblement avec les habitants de ce monde virtuel. C'était toutefois sans compter les éléments narratifs prévus du jeu, comme le retour du Roi Démon.

-MIRAhidote-
Critiques
------------- Critique 1 -------------

A en juger par le synopsis, Death March kara Hajimaru Isekai Kyousoukyoku est un animé qui ne sent pas franchement la rose. Effectivement nous avons eu droit récemment à une infâme bouse nommée Isekai wa Smartphone to Tomo ni qui part sur la même base : un mec quelconque se voit transporter dans un univers Heroic Fantasy, est super fort au point d’être invincible (capable, ici, d'invoquer une pluie de météores en un instant grâce à un item parchemin et acquérir, de ce fait, des statistiques démentielles et points de compétence à gogo). De plus, le "chanceux" se retrouve instantanément entouré de jolies jeunes filles.

Mais ne jetez pas cet animé à la poubelle si vite ! La comparaison est véritablement pertinente : si ces deux animés partent sur un même pitch, ils partent dans des directions diamétralement opposées, à tel point qu’on pourrait croire qu’il s’agit d’un pari entre leurs deux auteurs respectifs pour savoir qui arrivera à faire le meilleur animé à partir d’un même scénario (tout pourri).

Et le vainqueur – je ne vous le cache pas – est de loin, de trèèès loin Death March ! Pas seulement parce que Smartphone est un immonde torche-cul, mais avant tout parce que celui qui nous intéresse aujourd'hui est en réalité assez intéressant.

Le premier épisode est à vrai dire franchement douteux, les animés se passant dans un M.M.O. essaient en général de dissimuler l’aspect "on est dans un jeu" en évitant de casser le quatrième mur, si l’on puis dire. Or ici c’est l’exact inverse : le protagoniste a accès à son interface utilisateur, peut voir son inventaire organisé sous forme d’icônes, peut consulter sa fiche de stats, et décroche même des achievements en tout genre.

Bref, c’est très bizarre. Toutefois si on se laisse entraîner par la curiosité, on finit vite par accrocher car la frontière entre jeu et réalité n'est pas si palpable. Les personnages semblent bien vivants et surtout inconscients de leur propre état. De plus, si certains éléments nous rappellent qu'on a les deux pieds dans un jeu vidéo d'autres, en revanche, perturbent ce schéma ô combien banal. Il suffit de voir le héros qui passe le plus clair de son temps dans cet autre univers sans connaître véritablement la portée de ce qui l'a lui-même créé.

C’est là la vraie réussite de cet animé, on ne s’habituera jamais vraiment à cette étrangeté permanente un peu comme dans L'Attaque des Titans où tout est réaliste à quelques intrigantes exceptions près. D’ailleurs, plus l’histoire avancera, plus on sera amené à s'interroger sur la véritable nature de ce monde. Est-ce un jeu ? Y a-t-il moyen d’en sortir ? Ou alors est-ce un monde parallèle, bien réel ? Si le simple fait d’activer son talent "persuasion" permet de faire croire n’importe quoi à quelqu'un, cet individu est-il vraiment une personne ?

Voilà donc pour l’aspect mystère. Passons maintenant au coté « Harem » de l’animé : selon que ça vous attire ou agace, vous serez déçus ou ravis. Là où Smartphone suivait l’approche plutôt classique (et agaçante) du gamin empoté qui rougit et perd ses moyens à la simple vue d’une bretelle de soutien-gorge, Satou de Death March est lui un adulte posé, sain d’esprit et qui sait garder sa contenance même dans des situations délicates. Pour continuer sur la lancée, si les filles dans Smartphone sont en chaleur et raides dingues du héros, les femmes de Death March sont, quant à elles, pour l’essentiel des esclaves que Satou aura pris sous son aile pour les protéger. Il tissera bien entendu des liens affectifs avec elles, reposant plutôt sur la loyauté et la gratitude que sur les mièvreries dégoulinantes typiques des harems.

Niveau scénario, on s’attend un peu à ce que des événements typiques de R.P.G. se mettent en branle. En fin de compte, il n’en sera rien.
Notre principal protagoniste ne semble pas malheureux de sa vie là-bas ou d’aider son prochain. Il préfère étudier ce milieu étrange plutôt que d'aller touiller la vase pour en faire ressortir des démons ancestraux.

En conclusion, Death March to the Parallel World Rhapsod est un vrai bol d’air frais pour un genre, qui lui, est souvent tout pourri. Comme on l'a dit plus haut, le protagoniste est imbattable. Heureusement, il n’abuse pas quotidiennement de son pouvoir absolu. De même, ses relations avec les demoiselles sont mignonnes et attachantes sans tomber dans du "moe" gluant.

En bref, je vous conseillerais de regarder cet animé comme une manière de laver l’affront moral que sont bon nombre d’animés fondés sur le même principe.
Cependant, si vous fuyez les animés de type M.M.O. comme la peste (ce qui a longtemps été mon cas), je ne vous en voudrais nullement de passer votre chemin.

-paf-le-chien-

------------- Critique 2 -------------

Allez, c’est reparti, vous connaissez la recette : c’est l’histoire d'un [personnage creux et au design quelconque] qui suite à [un accident/un événement soudain] se retrouve plongé dans [un monde de fantasy/un jeu vidéo de fantasy] avec la promesse de vivre de folles aventures et de rencontrer des dizaines de personnages sous-développés dont 90 % seront des filles éperdument amoureuses du protagoniste, bien souvent juste comme ça, pour passer le temps.

Un tel plan de scénario doit déjà vous évoquer pléthore d’œuvres puisque ce genre bien-nommé des « isekai » (nouveau monde en japonais) n’a cessé de croître ces dernières années. Et exception faite de quelques petits chefs d’œuvre de narration (Re:Zero pour ne citer que lui), on a bien souvent affaire à des doublons sans intérêt ni personnalité qui n’ont pour seul but que de surfer sur cette vague popularisée par Sword Art Online.
Mais Death March, lui, est encore un cran en dessous de la médiocrité passive de ces histoires produites à la chaîne, et ce ne sont hélas pas des mots en l’air.
En préambule, on remarque que la série a été produite par le studio Silver Link, dont les œuvres de bonne facture se comptent tristement sur les doigts d’une main. Mauvais présage ?
Face au néant scénaristique qui se profile dès le premier épisode, la réponse ne peut qu’être « oui ».

Death March est une série incroyablement mal écrite et à absolument tous les niveaux, à tel point que l’on en vient à se demander si des scénaristes ont bel et bien été payés pour adapter le light novel d’origine.
Du concept initial jusqu’au développement de l’intrigue, rien ne va ! Un monde de fantasy avec des mécaniques de jeu vidéo, pourquoi pas, mais ici, les interfaces des menus (???) et les notifications de la console, telles des petits spams, représentent des minutes entières de visionnage !
Couplez ce fait particulièrement cocasse à la narration catastrophique du personnage principal, qui a la fâcheuse manie de commenter la moindre petite action de sa part et de décrire tout ce qu’il mange, sent et touche, et vous obtenez un parfait « youtuber gaming » (ou dégustation, c’est comme vous voulez).
Enfin parfait, ça reste à voir, puisque Satou est un personnage détestable et franchement dérangeant.

En effet, en dépit de sa surpuissance, de ses multiples équipements et de sa fortune, notre bonhomme souffre d’une sévère dissonance cognitive et il sera difficile de passer outre tant ses actions et son sourire semblent faux.
Sous couvert d’une bienveillance naturelle, Satou, en bon « marchand » qu’il est, ne voit pas de problèmes à faire d’une bonne dizaine de (très) jeunes filles ses esclaves, estimant qu’elles sont plus heureuses en étant sous ses ordres qu’en étant libres de tout maître.
Une morale qui, si elle semble acceptée par les concernées, ne manquera pas d’écœurer toute personne un tant soit peu attachée à nos bonnes vieilles valeurs républicaines.
Quant aux autres personnages, il s’agit pour la majeure partie du casting desdites esclaves et autres donzelles amourachées de ce bon vieux filou, et qui répondent tout naturellement à la liste des archétypes féminins, établie par on ne sait quel scénariste en manque d'imagination, qui malheureusement ne cesse de revenir. Mais ça n’est pas important, vous finirez par les oublier puisqu’il en arrive deux par épisode et qu’elles ne sont jamais vraiment développées.
Précisons que pour les besoins de l’histoire, toutes ces jeunes filles apparaissent complètement stupides à côté de Satou, après tout il fallait bien trouver une combine pour le rendre un peu « cool ».
Et ce ne sont clairement pas ses actes de bravoure qui l’auraient mis en lumière puisque la plupart du temps, ce sont ses esclaves qui se battent pour lui, dans des intrigues dignes des meilleures quêtes de livraison de World of Warcraft.

Un mot rapide sur la partie technique. Dans la réalisation comme dans l’animation, Silver Link ne réinvente pas la roue, se contentant du strict minimum. Toutefois, le résultat n’est pas honteux pour autant.
Là où Death March surprend en bien, c’est par son aspect sonore. La musique est sans aucun doute la meilleure chose à garder de la série, et il faut bien saluer la prestation du compositeur qui parvient à tirer d’un tel échec scénaristique de superbes mélodies et des atmosphères extrêmement immersives.
Par contre ne rêvez pas, les comédiens ne sont pas à la hauteur. D'ailleurs, qui pourrait leur en vouloir quand on voit les dialogues qui leur sont servis ?

Death March est symptomatique de la situation des « isekai ». A trop tirer sur la corde, on ne sait plus quoi inventer. La tendance a été rongée jusqu’à l’os, mais tant que ça rapporte, on peut bien se permettre de sortir une série d’animation écrite n’importe comment et véhiculant des idées nauséabondes…
A moins donc d’avoir un niveau d’exigences très bas, de grâce, passez votre chemin !

-Auraman-
Note de la rédaction
Bande annonce (VOSTFR)
Licencié par :

Crunchyroll
Distributeur Web

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Références
http://deathma-anime.com/
Japon
Site officiel

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Death March to the Parallel World Rhapsody © 2018 AINANA Hiro, SHRI [Ebi Shri] / Silver Link

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