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Les sorties d'avril 2015, 1ère partie : La nouvelle brise.
 
 


L'action, le sport, les séries qui bougent





Dès le 28 mars et avril.
Pour parler de la série qui nous intéresse ici, un petit rappel chronologique s'impose.
Au départ, Fate/stay night est un jeux vidéo créé par Type-Moon qui se déroule dans le même univers que Shingetsutan Tsukihime. Une première série produite par Deen voit le jour en 2006 et met en scène une guerre entre magiciens en quête du Graal. Quatre ans plus tard, le même studio remet le couvert avec le film Fate/Stay Night: Unlimited Blade Works. Ce long-métrage reprend en fait le deuxième scénario du jeu d'origine qui propose une version plus sombre du protagoniste Shirô Emiya.
En 2012, une nouvelle série voit le jour, elle s'intitule Fate/Zero. Cette dernière est produite par le studio Ufotable (The Garden of Sinners) et propose de narrer des événements antérieurs à ceux de Fate/stay night. Divisé en deux parties, cet animé est suivi en 2014 par Fate Stay Night - Unlimited Blade Works, produite elle aussi par Ufotable. Constituant une version alternative du film réalisé par Deen, la série n'a pas bénéficié de l'effet de surprise des précédents volets mais sa deuxième partie, qui sortira en avril, nous offrira peut-être une fin inattendue. Le fan d'Archer que je suis croise les doigts.

-Jules-





Dès le 5 avril
Après Trigun, l'œuvre de Yasuhiro Nightow est de nouveau adaptée en animé. Le manga Blood Blockade Battlefront (Kekkai Sensen) publié dans le Jump Square magazine devient une série animée. Le prestigieux Studio Bones est aux commandes de ce projet.
L'histoire met en scène des super-héros rappelant ceux des comics américains. Une brèche entre la terre et les enfers a été ouverte dans la cité de New-York. Les habitants sont pris au piège. Dans la ville détruite et sinistrée, surgissent de nombreuses créatures d'autres dimensions. Malgré le chaos régnant, les humains et les créatures cohabitent depuis des années. Un danger guette et menace ce fragile équilibre. Quelqu'un a l'ambition de créer une brèche dans cette bulle. Or, dans l'ombre, un groupe veille afin que cet évènement ne se produise jamais et ce, pour la survie de l'humanité.
L'équipe en charge de l'animé rassemble des personnes chevronnées : Rie Matsumoto (Kyousogiga) est directeur de l'animation, Toshihiro Kawamoto s'occupe du design des personnages (Cowboy Bebop, Golden Boy, Gundam, Noragami) et enfin Shinji Kimura (Steamboy, Hira-Kun, Amer Béton) en est le directeur artistique.
.

-Kanome-





Dès le 16 avril.
Kenji Fujikido a perdu sa femme et son fils durant une guerre de territoire de ninja. Anéanti, il jure d'assouvir sa vengeance. C'est alors qu'à l'article de la mort, il se retrouve possédé par l'âme d'un mystérieux guerrier connu sous le nom de Naraku « le Ninja ». Ensemble, ils deviennent le Ninja Slayer (littéralement « tueur de ninja ») et parcourent la ville cyberpunk de Neo Saitama afin de la débarrasser de sa vermine. Kenji s'engouffre alors dans une guerre personnelle contre tous ceux impliqués dans le meurtre de sa famille.
Prétendument adapté du roman américain de Bradley Bond-san & Philip Ninj@ Morzez-san, Ninja Slayer a été traduit petit à petit, avec l'accord des auteurs, par Honda Yu et Sugi Leika. Il est à présent en voie de devenir une série d'animation née au sein du studio Trigger, connu pour le célèbre Kill la Kill ou encore Inobato, et réalisée par Akira Amemiya (Inferno Cop). Si la musique est assurée par Kenji Fujisawa (Beelzebub, Jigoku Shoujo Mitsuganae) et Hiroshi Motofuji, le thème musical principal, lui, est de
Boom Boom Satellites
et se nomme
Back in Black
.
Bande annonce.

-Nayruu-





Dès le 18 avril.
J'ai fait un rêve. Un rêve dans lequel la licence Dragon Ball renaîtrait de ses cendres tel un super phœnix de l'espace. J'ai fait le rêve qu'un jour tout pourrait être oublié, des films commerciaux sans âmes jusqu'aux exactions commises sur ce pauvre Vegeta, obligé de se rendre sans cesse plus ridicule. J'ai rêvé d'un monde dans lequel Dragon Ball GT n'aurait pas terni à jamais l'image des héros de notre enfance. J'ai rêvé d'un retour de Freezer qui affronterait Son Goku dans un combat épique. J'ai vu Gohan et Piccolo retrouver leur charisme et jouer de nouveau un rôle important dans l'intrigue. J'ai retrouvé ce mélange exquis entre combats épiques et humour déjanté. J'ai de nouveau entendu cette bande son mémorable qui a bercé mes jeunes années et j'ai pu retrouver avec plaisir ces personnages à l'allure inimitable.
Ainsi, nous nous serions tous tenus la main et en admirant ensemble l'aube d'un jour plein d'espoir et nous aurions scandé : "Nous sommes fiers d'être fans d'animation !"
Oui mes amis, j'ai rêvé d'un monde dans lequel Fukkatsu no F, le prochain film Dragon Ball serait de qualité.
Le réveil est prévu pour avril et il risque d'être difficile...

-Jules-





Pour tous ceux qui rêvent de participer à Top Chef ou autres émissions culinaires, je ne saurai que vous conseiller cette pétillante série. Le manga comique de Yûto Tsukuda et Shun Saeki répondant au doux titre de Shokugeki no Sôma (Food Wars: Shokugeki no Sôma) connaît les honneurs d'une adaptation en série animée. Le manga raconte la vie quotidienne de Sôma, lequel travaille dans le restaurant familial avec cette particularité que son père est un chef reconnu. Sôma souhaiterait, lui aussi, devenir un grand chef reconnu. Son travail au restaurant lui permet ainsi de se mesurer au talent paternel et devient ainsi le théâtre de savoureuses batailles culinaires entre les deux protagonistes. Néanmoins, un jour tout change. Le père de Sôma décide de l'inscrire dans une école d'élite culinaire reconnue dans laquelle il est difficile d'y entrer. Sôma devra donc montrer tout l'éventail de son talent dans cette école prestigieuse où seuls 10% des élèves sont diplômés. Côté équipe, la série est produite au sein du studio J.C.Staff avec à la réalisation Yoshitomo Yonetani et Tomoyuki Shitaya à la conception des personnages. À noter enfin que le manga a été licencié en France par l'éditeur Tonkam.


-Kanome-





Dès le 6 avril.
Ace of Diamond est une série diffusée depuis octobre 2013 et tirée d'un manga consacré au base-ball. Pour ceux qui l'ignorent, ce sport est l'un des plus populaires au Japon et on peut comparer sa popularité sur l'archipel à celle du football en Europe. Très vite, la « culture pop » s'est emparée de ce phénomène et de nombreux mangas et dessins animés ont alors mis en scène des champions de base-ball en herbe. On se souviendra entre autres des créations de Mitsuru Adachi (Théo ou la Batte de la victoire, H2). Mais Ace of Diamond n'est pas seulement une série sur le base-ball, c'est aussi un représentant d'une certaine catégorie d’animés dits sportifs.
En effet, Ace of Diamond raconte les aventures de Eijun, un jeune lanceur d'une petite équipe de campagne qui va intégrer, un prestigieux lycée, connu pour ses joueurs de base-ball. Rapidement, il va se rendre compte que le haut niveau est un milieu difficile et impitoyable dans lequel la moindre contre performance peut entraîner une mise à l'écart immédiate. Ce portrait désenchanté du monde de la compétition est partagé par d'autres séries comme Major et Giant Killing.
En mars 2015, la première saison se termine et laisse sa place à une seconde qui débute cet avril. Cette volonté de la part de Madhouse et de I.G production d'afficher un changement de saison sans qu'il y ait vraiment d'interruption pourrait bien présager d'un tournant scénaristique. Quoiqu'il en soit, cette suite s'adressera avant tout à ceux qui connaissent déjà bien la licence et constituera peut-être aussi l'occasion pour certains de se plonger dans une nouvelle série sportive de qualité.

-Jules-





Dès le 5 avril.
Baby Steps s’offre en ce mois d'avril une deuxième saison bien méritée ! Sans réinventer les codes du shônen sportif, cette série arrive néanmoins à offrir un angle plus technique et réaliste que ce qui nous a été offert jusqu’ici. Dans le premier volet, notre héros, Eîchirô, se découvre une passion pour le tennis et réussit, malgré son âge avancé, à se hisser parmi les meilleurs joueurs de sa région. Mais la ferveur et les efforts ne sont pas là les seules raisons de cette prouesse. Depuis tout jeune, Eîchirô est un perfectionniste dans tout ce qu’il entreprend, notant dans ses carnets chaque détail de chaque action des autres joueurs, lui permettant ainsi d'améliorer son propre jeu en apprenant des autres. Sans être un surdoué de la raquette comme le sont souvent nos héros sportifs, il n’en reste pas moins talentueux.
Comme toujours avec les suites, on retrouve une distribution identique à la première saison, notamment avec le jeune Taishi Murata (Aldnoah.Zero) qui doublait jusque-là uniquement des seconds rôles : le personnage principal qu'il incarne dans Baby Steps pourrait lui permettre d'occuper dorénavant le devant de la scène. Et c'est par ailleurs la jolie Minako Kotobuki (K-On!, Hatsukoi Limited) qui se charge d'endosser le rôle de l'héroïne Natsu.
Côté réalisation, les fans seront sûrement ravis de savoir que Masahiko Murata (Gilgamesh, plusieurs épisodes de la sérieNaruto ainsi que ses trois derniers films) occupe ce poste une fois de plus. Il en est de même pour son concepteur des personnages, Masayuki Kouda.
Je pense que la plupart des personnes qui auront suivi la première saison seront au rendez-vous pour cette suite, car bien que Baby Steps propose une mise en scène moins spectaculaire qu’un Kuroko's Basket, il arrive toutefois à nous plonger facilement dans son univers et cela grâce à un sujet bien maîtrisé que tout amateur de tennis devrait apprécier.

-Ash!!-





La licence Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque) est bien trop complexe pour être résumée correctement dans ce paragraphe. C'est pourquoi je me concentrerai ici sur un groupe de personnages en particulier : les Chevaliers d'Or d’Athéna et plus précisément ceux du vingtième siècle. Il s'agit en fait de ceux présents dans le manga d'origine et qui sont sans aucun doute les plus connus. Au départ opposés à Seiya, certains d'entre eux se rallieront à la cause d'Athéna au cours de l'arc du Sanctuaire. Les autres, restés fidèles au Grand Pope, périront en affrontant les Chevaliers de Bronze. Mais puisque dans l'animation japonaise, la mort est bien souvent un état transitoire, on finit par retrouver tous ces chevaliers dans l'arc Hadès, tous unis contre le mal, une dernière fois.
En fait, pas vraiment une dernière fois puisque cette année, une web-série anniversaire est prévue pour ce mois d'avril et devrait s'intituler Saint Seiya : Soul of Gold. Il s'agit apparemment d'une suite au manga d'origine, une suite qui se focalise sur le destin des Chevaliers d'Or et de leurs mythiques armures divines.
Ces douze monuments de l'animation japonaise seront mis en mouvement par Takeshi Furuta le réalisateur de Mangaka-san to Assistant-san to sur un scénario de Toshimitsu Takeuchi qui a déjà œuvré sur Weiss Survive R et Hungry Zombie Francesca.
Malgré leur expérience relativement faible, ils ont à relever un défi de taille : continuer à faire vivre une licence déjà légendaire en plaisant aux plus jeunes comme aux fans de la première heure. S'ils y parviennent les inconditionnels de Saint Seiya trouveront bien une petite place libre sur leurs étagères.

-Jules-



Quand le fantastique, la science-fiction et le thriller s'en mêle...




Dès le 4 avril.
Parmi les nombreuses sorties prévues pour ce mois d'avril se trouve Kyôkai no Rinne, l'adaptation du dernier "manga fleuve" de Rumiko Takahashi. Cette dernière est une scénariste et dessinatrice active depuis la fin des années 70. Elle a notamment créé des séries comme Lamu, Juliette je t'aime, Ranma ½ ou encore Inuyasha. En clair, Rumiko Takahashi est un monstre sacré de l'industrie du manga. Débuté en 2009, Kyôkai no Rinne raconte les aventures de Sakura, une jeune fille capable de voir les fantômes. Sa rencontre avec Rinne, un chasseur d'esprits égarés va radicalement changer sa vie, l'obligeant à se mêler régulièrement des affaires de l'autre monde.
Mélangeant une nouvelle fois adolescence et univers fantastique, Takahashi réussit de nouveau à créer un couple d'envergure qui transporte le lecteur de surprises en surprises. Adaptée en dessin animé grâce à la plume de Michiko Koyote (Genshiken, Shinryaku! Ika Musume), Kyôkai no Rinne devrait garder cette atmosphère caractéristique des productions de son auteur.
Les nostalgiques de ces années enchantées apprécieront forcément.

-Jules-





Dès le 4 avril.
Décidément, certains mythes ne meurent jamais et se réinventent continuellement.
Sherlock Holmes a toujours le vent en poupe. Le nom du célèbre détective est aujourd'hui associé aux vampires. Si vous en rêviez, c'est chose faite avec Vampire Holmes.
Que nous promet cette adaptation d'un jeu pour Smartphone de l'éditeur Cucuri ? Du fantastique, des énigmes et du sang.
L'histoire prend place au cœur de la ville de Londres, enveloppée dans la nuit. Ses rues deviennent le théâtre sanglant de meurtres perpétrés par des vampires. L'enquête sera menée par notre détective vedette, Holmes, pour découvrir qui se cache derrière ces terrifiants évènements.
L'animé débutera début avril. Peu d'informations circulent sur l'équipe. La bande originale de l'animé est interprétée par la chanteuse Nami Tamaki qui s'est déjà illustrée sur les séries Mobile Suit Gundam Seed et Shirogane no Ishi Argevollen.

-Kanome-






Seraph of the End (Owari no Seraph en version originale) est un manga dont l'histoire se déroule dans un monde décimé par un virus qui a tué tous les adultes de plus de treize ans. Comme dans la fiction, un malheur arrive rarement seul, des vampires apparaissent et réduisent à l'esclavage les enfants ayant survécu. L'un d'eux, Yûichirou, est fait prisonnier avec son frère Mikaël. Il parvient à s'échapper, mais malheureusement Mikaël n'a pas cette chance et se fait mordre. Ivre de colère, Yûichirou décide alors de rentrer dans la résistance et de débarrasser le monde des vampires, mais son combat va l'amener à affronter la personne qui était la plus chère à ses yeux.
Une adaptation animée est prévue pour avril et c'est Wit qui est aux manettes. Ce jeune studio a déjà un catalogue respectable avec des succès comme L'Attaque des Titans, Hôzuki no Reitetsu et le très récent The Rolling Girls.
Au vu de la bande-annonce officielle, Wit nous a encore concocté une réalisation bien léchée, agrémentée d'une conception des personnages agréable. C'est pourtant une équipe relativement inexpérimentée qui a été mise en place puisque Daisuke Tokudo occupe pour la première fois le poste de réalisateur. En ce qui concerne l'écriture de l'adaptation, Hiroshi Seko fait lui aussi ses premiers pas en tant que scénariste principal. Quant à la conception des personnages, elle est signée par Satoshi Kadowaki, beaucoup plus habitué au rôle d'animateur clé.
C'est donc une jeune équipe qui a été choisie ici par Wit, et il est plutôt enthousiasmant qu'un studio aussi renommé laisse leurs chances à des représentants de la jeune génération.
Il reste encore à espérer que le résultat soit un succès.

-Jules-





Dès le 5 avril.
Yoshiki Tanaka est un écrivain japonais spécialisé dans les récits de guerre, la science fiction et l'heroic fantasy. Il est notamment l'auteur des Héros de la galaxie, de Tytania et des Chroniques d'Arslân. Ce dernier a été adapté une première fois en dessin animé en 1991 dans une série d'OAV réalisée par Tetsurô Amino (Macross 7). La même année une version manga voit également le jour et s'adresse à un public majoritairement féminin.
Après une longue période d'oubli, Arslan Senki est de nouveau adaptée en manga au cours de l'année 2013. Là où ça devient très intéressant c'est que cette version est dessinée et scénarisée par Hiromu Arakawa. La mangaka, originaire de l'ile d'Hokkaîdo, est célèbre pour avoir créé Fullmetal Alchemist et Silver Spoon, deux séries reconnues pour leurs grandes qualités. Avec Arslan Senki, elle s'intéresse au destin d'un jeune prince déchu et à sa lutte pour sauver sa nation en danger.
Cette dernière version en date de la franchise, a gagné le droit à son adaptation animée, prévue pour avril. À cette occasion, c'est Noriyuki Abe qui occupera le poste de réalisateur, lui qu'on a déjà vu à l'œuvre sur Bleach et GTO. L'écriture du scénario sera quant à elle assurée par Makoto Uezu, connu pour son travail sur Katanagatari et Space Brothers.
Arslan Senki constitue donc une série attirante de par son univers et les personnes associées au projet, espérons que le résultat soit une nouvelle réussite à mettre à leur actif.

-Jules-






La fantasy est un genre très représenté dans l'animation japonaise et plus largement dans la culture pop nippone. Les années 80 et 90 ont été particulièrement riches à cet égard avec des licences comme Berserk et Lodoss. À cette époque, les créateurs mettaient déjà l'accent sur les formes voluptueuses de leur héroïnes mais essayaient également de mettre en place des univers complexes et sombres. Dans les années 2000, les jeux vidéo de type RPG gagnent une énorme popularité dans le monde et le public d'animation japonaise ne fait pas exception. On voit alors fleurir des licences comme Shining de Sega ou encore les Tales of de Bandai Namco Games. Ces franchises ont le droit à plusieurs adaptations en animé et répandent une nouvelle esthétique dans la fantasy à la japonaise. Ainsi, ces séries deviennent beaucoup plus légères s'aventurant bien plus souvent dans le registre comique que dans les scènes de combats violents. Le dessin a également tendance à s’assagir avec des personnages de plus en plus moe et des couleurs vives. Le seul élément qui semble avoir résisté à ce changement de style est la présence désormais obligatoire de personnages aux protubérances mammaires impressionnantes.
L'animé DanMachi, prévu pour avril 2015 semble tout à fait s'inscrire dans cette veine. On y suit les mésaventures de Bell, un jeune aventurier inexpérimenté entouré de jeunes filles aux physiques avantageux et aux mœurs légères.
Le studio J.C.Staff en charge de l'animation a d'ailleurs choisi un réalisateur bien plus habitué à la comédie friponne qu'à l'heroic fantasy. En effet, Yoshiki Yamakawa a fait ses preuves sur des titres comme Hatsukoi Limited, Kill Me Baby et Little Busters !
Conclusion : fans de Tolkien et de Kentarô Miura, passez votre chemin car DanMachi semble bien plus destiné aux amateurs de comédies et de gros plans savamment choisis.

-Jules-





Dès le 4 avril.
Enix et Square étaient à l'origine deux compagnies spécialisées dans la production de jeux vidéo. Si le studio Enix est connu pour avoir créé la franchise Dragon Quest, Square a développé l'autre licence dominante du R.P.G. japonais : Final Fantasy. En 2001, Hironobu Sakaguchi réalise Final Fantasy : les Créatures de l'esprit qui malgré un bon accueil critique se révèle être un échec commercial total. À tel point que Square, au bord de la faillite, se voit obliger de fusionner avec Enix, son principal concurrent. Depuis, ce géant de la production vidéo-ludique a renoué avec le succès en devenant propriétaire de la marque Tomb Raider et en se lançant dans le jeu vidéo en ligne. En 2012, la firme lance un nouveau jeu d'action intitulé Gunslinger Stratos et scénarisé par le studio Nitroplus. C'est donc Gen Urobuchi, le créateur de Psycho-Pass, Suisei no Gargantia et Aldnoah.Zero qui se charge de la trame générale du scénario. Comme à son habitude, il installe un univers futuriste mêlant actions et intrigues politiciennes. Il imagine également une lutte fratricide entre deux factions en guerre pour la domination du territoire japonais. Après une suite à ce jeu, sortie en 2014, une adaptation animée est confiée au studio A-1 Pictures, qui depuis sa création en 2005 a enchaîné les succès comme Sword Art Online ou Aldnoah.Zero. Tous ces ingrédients mis bout à bout laissent présager une série d'action dynamique avec des personnages aux capacités surnaturelles agrémentée d'un contexte politique complexe.
Bref, du Gen Urobuchi pur jus !

-Jules-





Dès le 5 avril.
En 2013, l'une des franchises les plus cultes de l'animation japonaise a vu élargir sa collection d'un ensemble de quatre nouveaux OAV, Ghost In The Shell : Arise. À cette occasion,
Tô Ubukata
offrait à l’œuvre originale de
Masamune Shirô
un prequel, porté à l'écran par
Kazuchika Kise
sous la bannière du studio Production I.G. En effet, comme le suggère le titre de ce volet, Arise revenait sur la jeunesse du Major, à l'époque où elle n'était encore que Motoko Kusanagi, hacker talentueuse. Ces quatre épisodes retraçaient donc l'intégration et les premiers pas de cette sublime et redoutable femme cybernétisée, au sein de la fameuse Section 9 au travers d'enquêtes cybercriminelles de grande ampleur. Ce retour à la genèse a permis aux fidèles de la licence d'en apprendre plus sur le passé de chacun des membres mythiques de l'équipe.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. À l'occasion des vingt-cinq ans du manga de Shirô, nous assisterons cet avril 2015 (avec un an de retard sur la date anniversaire !) à la diffusion du premier épisode de GITS Arise : Alternative Architecture, adaptation télévisuelle du précédent chapitre qui, comme le titre l'indique, propose une nouvelle organisation du récit (réparti sur huit épisodes) à laquelle vient s'ajouter deux épisodes inédits. Ces deux inédits justement, ont pour but d'établir une transition scénaristique avec le futur film prévu pour le 20 juin 2015 dans les salles obscures japonaises...
Il s'agit donc là d'une opportunité pour les profanes de découvrir cet univers cyberpunk qui peut se targuer d'être l'un des rares à explorer véritablement en profondeur certaines questions philosophiques et psychologiques, en apportant plus particulièrement, grâce à ses dialogues, une réflexion sur la nature de l'âme ainsi que sur la dissociation du corps et de l'esprit, thèmes récurrents des œuvres de Masamune Shirô (Appleseed, Ghost Hound, Real Drive, Orion).
Sachez en tout cas que l'on retrouve en première ligne de production les mêmes noms que ceux cités plus haut, et notamment Kazuchika Kise (Blood-C, Otogizoushi, Peut-Être Toi le clip de la chanson de Mylène Farmer), responsable également du nouveau dessin des personnages, avec à ses côtés Takayuki Yasane (Gundam 00, Eureka Seven, Deadman Wonderland) à la conception des mecha. Après Kenji Kawai et Yôko Kanno, c'est au tour du compositeur
Cornelius
de marquer la franchise de son empreinte musicale avec un mélange de trance et de trip-hop. Ainsi Arise continue de s'inscrire dans une rupture, avec les doubleurs cette fois-ci qui ont été entièrement renouvelés à l'exception de la très expérimentée , qui continue d'incarner Motoko Kusanagi jeune, et qui est aussi au passage l'interprète du générique d'ouverture. En effet, la comédienne, chanteuse n'est pas à son premier coup d'essai puisque c'est elle qui donne de sa voix à de très célèbres morceaux de l'animation japonaise tels que Gravity (Wolf's Rain), The Garden of Everything (RahXephon), Yakusoku wa Iranai (Vision d'Escaflowne), Kiseki No Umi (Les Chroniques de la Guerre de Lodoss) et bien d'autres encore.
À présent, la seule question qui se pose est de savoir si vous serez au rendez-vous !
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-Kenji Shinoda-



Un peu de sensualité ?





Dès le 29 mars.
Shôji Satô est le dessinateur du manga Highschool of the Dead, débuté en 2006 au côté du scénariste Daisuke Satô. En 2009, il démarre en solo sa propre série Triage X dans laquelle il met en scène le quotidien mouvementé d'un hôpital prestigieux. Son intrigue ne s'attarde pas vraiment sur les conditions de travail du personnel soignant de l'établissement mais plutôt sur l'activité secondaire de certains d'entre eux : faire des virées en moto pour aller tuer des mafieux. Cette équipe de justiciers n'est pas composée uniquement d'infirmières et recrute un peu partout avec des critères de sélection très sévères, être une femme, avoir une grosse poitrine et aimer les tenues extrêmement légères.
Vous l'aurez compris, Triage X est un manga qui mêle en permanence action démesurée et fan service érotique. Le moins que l'on puisse dire est que le dessin de Shôji Satô est à la hauteur, tant pour les scènes d'action que pour les moments plus "contemplatifs" ce qui fait de cette bande dessinée un must du genre. C'est en tout cas ce que pense les membres du studio Xebec, puisqu'ils produisent pour avril une adaptation animée de Triage X. La réalisation sera, elle, assurée par un duo composé de Takao Kato (Busou Renkin, Rio: Rainbow Gate!) et d'Akio Takami pour la conception des personnages. Les deux hommes ont plusieurs fois travaillé ensemble et ont l'habitude des productions mélangeant nudité et action. Bref la série a tout pour plaire aux amateurs de ecchi explosifs.

-Jules-






High School D×D est une série de light novels (romans illustrés) débutée en 2008 et créée par Ichiei Ishibumi. Ces livres racontent l'histoire de Issei, un jeune adolescent, un peu pervers, qui se retrouve entraîné malgré lui dans la guerre entre les anges et les démons. Jouant à fond la carte de l'érotisme, High School D×D a vite trouvé son public et a eu le droit en 2011 à une adaptation en manga. En 2012, la franchise se dote d'une série animée, produite par le studio TNK et là encore, les grosses poitrines et les petites tenues sont de rigueur. En 2013, une suite intitulée High School DxD New voit le jour et continue à jouer la même carte maîtresse : de l'action sans pantalon. Terminée en octobre 2013, la série s'est accordée un an et demi de pause pour reprendre en avril 2015 sous l'intitulé High School DxD Born. À cette occasion, on retrouve la même équipe que lors des précédentes adaptations et c'est donc Tetsuya Yanagisawa qui reprend du service à la réalisation, lui qui s'est illustré en 2014 avec la série déjantée Kenzen Robo Daimidaler. Le scénario sera une nouvelle fois assuré par Takao Yoshioka qui a également travaillé sur Kenzen Robo Daimidaler mais également sur Shigatsu wa Kimi no Uso, ce qui est beaucoup plus surprenant.
Si on ajoute à cela Junji Goto à la conception des personnages, on peut d'ores et déjà prévoir que High School DxD Born sera à l'image de ces prédécesseurs, un mélange d'ecchi et d'action totalement décomplexé.

-Jules-





Dès le 10 avril.
Punchline est une série prévue pour avril et produite par MAPPA. Le studio créé en 2011 a déjà à son actif plusieurs succès critiques comme Kids on the Slope, Terror in Resonance ou encore Shingeki no Bahamut. Autant dire que la société de Masao Marumaya porte en elle les espoirs de nombreux fans d'animation.
On est donc en droit de se demander si Punchline sera à la hauteur des attentes du public. Le synopsis, dévoilé par la production, parle de Yûta, un jeune justicier capable de séparer son corps et son esprit. La première bande annonce officielle nous oriente quant à elle vers la piste de la comédie érotique. En effet, on peut voir dans cette vidéo plusieurs filles TRÈS légèrement vêtues ainsi que plusieurs gros plans très évocateurs sur les dessous féminins. À première vue et si je peux me permettre, Punchline c'est la "fête du slip".
Tout cela m’amène à penser que cette nouvelle série signée MAPPA pourrait bien constituer une première véritable déception. Mais qui sait, ce studio saura peut-être une fois encore bousculer notre petit confort de spectateurs bien installés devant nos écrans et nous surprendre avec un nouvel animé de qualité. La réponse à cette question se trouvera sans aucun doute dans les premiers épisodes de Punchline.

-Jules-





Dès le 10 avril.
Prenez l'ancestrale astrologie chinoise, ajoutez une grosse louche de comédie, saupoudré le tout de loli un peu kawaii et mixez le tout avec des combats «DBZ'esque». Une fois dans votre assiette, servez-vous un bon verre d'histoire sortie d'un distributeur de prédiction et enfin goûtez au grand n'importe quoi que nous annonce cette série. Etotama, c'est l'histoire de Nya-Tan, personnage féminin symbolisant le chat de l'astrologie chinoise, dont le seul but est d'entrer elle aussi au sein de la communauté des autres «filles-animaux» de l'astrologie. Mais voilà, pour cela il va falloir se battre et Nya-Tan va profiter de l'aide d'un jeune lycéen du nom de Takeru. Si cette présentation ne vous convainc pas sur l'aspect possiblement déjanté de cette série, jetons un coup d’œil aux personnes qui se trouvent derrière. En premier nous retrouvons le Studio Shirogumi, spécialiste des effets spéciaux depuis de très nombreuses années, qui a plongé véritablement dans l'animation en 2007 avec Moyashimon et récidive en coproduction avec Shin-Ei sur le film Stand by me Doraemon (2014).
Dans l'équipe technique, la réalisation est confiée à Fumitoshi Oizaki (Romeo x Juliet) dont certaines de ces références font aussi appel à l'humour et aux personnages kawaii : Astarotte no Omocha! et Acchi Kocchi. Au scénario, Akao Deko une scénariste aux signatures aussi différentes qu'originales comme Arakawa Under the Bridge, Astarotte no Omocha!, Noragami et Nazo no Kanojo X. Un menu qui peut se montrer digne d'un excellent restaurant à ramen ou d'un fast-food miteux. Dégustation prévue en avril.


-JigoKu Kokoro-





Dès le 10 avril.
Hanté par la promesse d'un amour passé, Raku Ichijô garde toujours sur lui un pendentif en forme de cadenas, souvenir de la petite fille qui lui avait offert et qui en détient aujourd'hui encore la clef. Ils s'étaient en effet promis que le jour de leur retrouvaille, ils se marieraient. Dix ans ont passé et Raku est fou amoureux de Kosaki Onodera, sa camarade de classe qu'il espère de tout cœur être ce premier amour perdu. Or l'arrivée d'une nouvelle étudiante vient perturber ses plans sentimentaux. En effet, si Raku n'est autre que le fils d'un chef Yakuza, la nouvelle venue, Chitoge Kirisaki, est également la fille d'un chef de gang qui vient d'arriver en ville. Malgré un mauvais départ et les différents qui les opposent, Raku et Chitoge vont devoir, à la demande de leurs pères respectifs, sortir ensemble durant les trois années à venir afin de maintenir la paix entre les deux clans au sein de la ville. Les deux lycéens s'engagent alors dans un jeu de faux-semblants laissant paraître un amour passionné au dépend de leurs sentiments personnels.
Adapté du manga éponyme de Naoshi Komi, c'est avec plaisir que nous apprenons que le studio Shaft sort la saison 2 de cette licence. Nous retrouvions sur la précédente saison le réalisateur Naoyuki Tasuwa (Katteni Kaizou) et les scénaristes Fuyashi Tou (saga Monogatari) et Akiyuki Shinbo (Monogatari saison 2). Étaient présents aussi sur ce projet le concepteur des personnages Nobuhiro Sugiyama (Arakawa Under the Bridge) et le compositeur Satoru Kôsaki (Monogatari Saison 2). Et il est fort probable que cette même équipe travaille de nouveau sur l’œuvre. En revanche, on peut être quasiment certain que les doubleurs ne changeront pas et que nous aurons encore l'occasion d'entendre les voix de Kôki Uchiyama (Raku Ichijou, Gin dans Hotarubi no Mori e), de Nao Tôyama (Chitoge Kirisaki, Momo Kawanagare dans Ai Tenchi Muyou) et celle de Kana Hanazawa (Kosaki Onodera, Kanade Tachibana dans Angel Beats !).

-Nayruu-



Avec une petite touche d'humour.





Dès le 3 avril.
Danna ga Nani o Itte Iru ka Wakaranai Ken est un Yonkoma (manga humoristique en format quatre cases) débuté en 2011 et comptant quatre tomes à ce jour. Ce manga a eu le droit à une adaptation en dessin animé constituée de plusieurs épisodes de cinq minutes. Débutée en 2014, la série raconte le quotidien d'une femme japonaise et de son mari otaku. Entre humour grivois et petits soucis de la vie, Je ne comprends pas ce que dit mon mari (titre français) nous transporte jusqu'au treizième épisode pour nous offrir une scène d'une tendresse extraordinaire. Cet instant de poésie pure constitue la fin de la première partie de la série.
La reprise est annoncée pour avril et on peut d'ores et déjà s'attendre à de la bonne humeur et aux allusions sexuelles à la chaîne. L'équipe de production devrait a priori rester la même avec les studios Seven et Dream Creation aux commandes. Ces deux sociétés se sont déjà associées pour nous offrir des comédies très courtes comme Recorder to Ransell Do et Strange+.
Au final, Danna ga Nani o Itte Iru ka Wakaranai Ken devrait encore nous procurer cette année un divertissement rafraîchissant mais également intelligent et profond.

-Jules-






Dès le 12 avril.
Yamada Ryû est perçu comme le délinquant de son lycée, brusque et manquant terriblement de finesse. Shiraishi Urara est solitaire et obnubilée par ses études, à tel point qu'elle en néglige sa vie sociale. Lorsque ces deux-là se croisent un jour au détour d'un escalier, Yamada trébuche et tombe sur Shiraishi, lèvre contre lèvre, provoquant au passage une réaction plutôt inattendue : leurs esprits ont échangé de corps. Mais ça n'est qu'une fois leurs enveloppes charnelles respectives retrouvées grâce un nouveau baisé, qu'ils se mettent alors en quête d'élucider ce mystère.
D'après l’œuvre originale de Miki Yoshikawa, Yamada-kun to 7-nin no Majo voit le jour au sein du studio Liden Films, connu notamment pour la série courte à succès Senyû ou encore Aiura. Cette adaptation est réalisée par Tomoki Takuno (directeur d'unité sur le film Naruto Shippouden : The Will of Fire) et scénarisée par Michiko Yokote (Air Master). Le dessin des personnages est entre les mains d'Eriko Iida, également responsable animation de la série. Côté bande son, Masaru Yokoyama (Arakawa Under the Bridge) est au rendez-vous.
Bande-annonce.

-Nayruu-





Dès le 7 avril.
Sortie en 2012 et composée de douze épisodes de deux minutes, la série Teekyu est la deuxième production du studio Mappa après Kids on the Slope. Avec son format très court, l'animé développe un registre comique autour d'un groupe de lycéennes adeptes du tennis. Ce sport est bien évidemment un prétexte pour créer une pléiade de situations improbables et rigolotes. En 2013, deux saisons, de douze épisodes chacune, voient le jour et continuent de développer et de jouer sur le même ton décomplexé que la première série. En avril 2015, une quatrième saison débarque sur les écrans nippons avec une équipe de production remaniée. En effet, à cette occasion, Mappa laisse la main au tout jeune studio Millepensee qui a déjà travaillé sur plusieurs séries en tant que sous-traitant. Par contre Shin Itagaki, le réalisateur des opus précédents continue l'aventure. Lui qui s'était fait connaitre pour avoir réalisé Devil May Cry et Basquash! officiera ici en tant que réalisateur, scénariste et concepteur des personnages.
En conclusion, si vous avez apprécié les précédentes saisons ou que vous aimez les formats courts et pleins d'humour, ce nouveau volet de Teekyu est fait pour vous.

-Jules-





Dès le 7 avril.
Takamiya Nasuno Desu!, le manga de Roots et Piyo est adapté en animé. Ce titre est le spin-off du manga Teekyû développé par les mêmes artistes et qui a déjà fait l'objet d'une adaptation animée. Cette œuvre s'inscrit dans la lignée des animés «tranches de vie» qui font la part belle à la légèreté et à la comédie.
L'histoire raconte la vie quotidienne de Nasuno Takamiya, personnage excentrique haut en couleur, et de ses amis, membres d'un club de tennis que nous pouvons découvrir dans le manga Teekyû. L'animé nous décrit le quotidien de cette très riche jeune fille et du jeune Yuta Oshimoto qui se retrouve au service de la belle.
La série est réalisée par Shin Itagaki dont on a pu apprécier le travail sur les séries Black Cat et Devil May Cry. Le studio Millepensee se retrouve aux commandes de l'animé.


-Kanome-





Dès le 4 avril.
Kagami Junichirô a tout en main pour réussir : il est considéré comme un génie depuis la publication de sa thèse sur la porte doko-demo (théorie sur la téléportation qui s'est avérée exacte) dans le magazine Nature and Science et de grandes sociétés telles que le CERN de Genève veulent aujourd'hui le recruter. Seulement, Kagami est atteint d'une maladie incurable, l'A.F.V. (maladie rendant le patient Apte à Faire seulement ce qu'il Veut) et son souhait le plus cher est de conserver le meilleur classement pour son blog. En effet, Kagami est un otaku, passionné d'animés, de mangas et de jeux vidéo et il est prêt à tout quand il est question de ces derniers. En revanche, sa sœur Suzune, ne supportant plus de le voir enraciner derrière son ordinateur, se charge de lui trouver un travail en tant que professeur. C'est alors avec peu d'entrain que Kagami va commencer à enseigner, et il aura pour cela recours à des supports originaux et familiers tels que le jeu vidéo ou le manga.
Adapté de l’œuvre éponyme de Takeshi Azuma, c'est au sein du studio A-1 pictures, célèbre notamment pour Sword Art Online, que l'animé prend forme. La série est réalisée par Masato Sato (Detective Conan : Conan vs. Kid) et est scénarisée par Atsushi Maekawa (Bakugan : Mechtanium Surge (TV)). Le dessin des personnages est quant à lui à mettre au crédit de Ryuichi Takada (Captain Earth). Le faiseur de notes sur cette adaptation est Isao Sugimoto (Girls und Panzer). Quant aux doubleurs, le charismatique Kagami est interprété par Hiroshi Kamiya (Yuzuru Otonashi dans Angel Beats!) et c'est également avec plaisir qu'on retrouvera au fil de l'animé la voix de Suzuko Mimori (Koyomi Hiragi, Sherlock Shellinford dans Tantei Kageki Milky Holmes TD) ainsi que celle de Aki Toyosaki (Koutarou Haraki, Yui Hirasawa dans K-On!).
Bande-annonce.

-Nayruu-





Dès le 7 avril.
Eruna Ichinomiya fait face à un choix cornélien : elle qui ne s'intéresse qu'à ce qui est mignon et pour qui l'uniforme porté au sein d'une académie compte plus que ce que celle-ci enseigne, elle doit se résoudre à choisir son établissement pour la rentrée. Et ce n'est qu'à la vue d'une jeune fille splendide sur une brochure qu'elle se décide d'intégrer l'académie Mikagura. Mais Eruna ignore encore à ce moment-là qu'au sein de cet établissement les clubs se livrent à des batailles en usant de pouvoirs spéciaux. Elle devra alors y faire sa place et fonder son propre club afin de participer aux combats.
Adaptée de l’œuvre musicale du duo , la série voit le jour au sein du studio Dogakobo (Natsuyuki Rendez-vous). Elle est réalisée par Tarô Iwasaki (Memories off 5) et scénarisée par Masahiro Yokotami (Free!). On retrouve Manamu Amazaki (Halo Legends) en tant que concepteur des personnages et Yoshiaki Fujisawa (Love Live!) à la musique.
Bande-annonce.

-Nayruu-




Dès le 28 mars puis en avril.
My Teen Romantic Comedy SNAFU est une série de romans japonais qui a connu une première adaptation animée en 2013 avec une série produite par Brain's Base. On y suit les mésaventures de Hachiman, un lycéen associable et doté d'un cynisme à toute épreuve. L'un de ses professeurs le force à un intégrer le club des volontaires dans lequel se trouve la plus belle fille de l'école.
Considérée comme une comédie romantique classique, My Teen Romantic Comedy SNAFU a tout de même marqué les esprits grâce à un protagoniste hors normes qui pose sans cesse un regard pessimiste sur les interactions sociales. Avec un humour bien dosé, la série parvient à faire oublier son classicisme formel et ses ficelles scénaristiques éculées.
Par conséquent, l'annonce d'une suite, prévue pour avril, constitue une bonne nouvelle et nous serons nombreux à nous jeter sur Yahari Ore no Seishun Lovecome wa Machigatte Iru. Zoku.
Néanmoins, nous serons tous également un peu méfiant car l'équipe de production a changé. Brain's Base ayant passé la main à Feel (Kiss x Sis), la réalisatrice Ai Yoshimura a laissé sa place à Kei Oikawa qui a déjà œuvré sur Minami-ke Okaeri et Outbreak Company. On notera également un changement de concepteur des personnages, Yuuichi Tanaka connu pour son travail sur la licence Toaru.
Fort heureusement l'écriture du scénario est toujours assurée par Shôtarô Suga qui s'est fait remarquer avec Uchôten Kazoku et Isshuukan Friends.. Cela nous permettra peut-être de retrouver le plaisir que nous avions eu en regardant la première saison. Allez, on y croit !

-Jules-





Dès le 8 avril
Ceux qui suivent les aventures de Gintoki depuis le début ne seront pas étonnés de voir son retour. En effet, au fil des années il nous aura fait croire plus d’une fois que la série se terminait, devenant même un gag récurrent durant la première saison. Mais cette fois l’attente fut longue puisque la dernière saison s’est achevée il y a deux ans, mais fort heureusement le film (Gintama Kanketsuhen - Yorozuya yo Eien Nare) sorti entre temps était là pour nous faire patienter. Pour ceux qui ne connaissent pas (encore), Gintama est une série humoristique faisant souvent la parodie d'animés, de jeux vidéo et de films. Proposant un humour sans filtre et poussé à l’extrême, elle réussit toujours à nous surprendre même après 265 épisodes. Il faut avouer que ces derniers temps, les pauses se font plus fréquentes et les saisons de plus en plus courtes, ce qui n'est pas pour nous rassurer. Mais il faut bien laisser le temps à son mangaka, Hideaki Sorachi, d'avancer un peu sur son œuvre.
Bien évidemment, on retrouve la même distribution avec notamment Tomokazu Sugita (JoJo's Bizarre Adventure, La Mélancolie de Haruhi Suzumiya) dans le rôle de Gintoki, Rie Kugimiya (fairy Tail, fullmetal Alchemist Brotherhood) incarnant une nouvelle fois Kagura et Daisuke Sakaguchi (Baccano!, clannad) doublant Shinpachi. Le dessin des personnages quant à lui, continue d'être confié à Shinji Takeuchi (Fairy Tail, Ixion Saga DT). Par contre, à la réalisation, c'est un nouveau venu, Chizuru Miyawaki, qui occupe cette place. Bien que cela soit là sa première série complète à ce poste, notons tout de même qu’il a déjà réalisé auparavant un épisode (le 6) de Gintama : espérons qu'il puisse récidiver sur l'ensemble d'une saison.
C’est donc avec plaisir que les fans se donnent rendez-vous en ce mois d'avril, impatients de découvrir ce que Gintoki et ses compères nous réservent encore !

-Ash!!-


Vous en voulez encore ? Alors n'hésitez pas à poursuivre votre lecture avec la partie 2 dans laquelle vous découvrirez la suite de ce que vous réserve le printemps.


Nous vous invitons à discuter de l’article sur .

 
Le 18-01-2015 à 23:39:43 par : Jules, Ash, Nayruu, Kanome, Kenji Shinoda, Shinku, Kaorisuzuchan, Undertaker, Lulu_My, Mouaadiib, JigoKu Kokoro

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