spacer Vendredi 21 septembre 2018 @ 08:49 CEST spacer [ FAQ ] [ Staff ] [ Contacts ] [ Stats ] [ Chat ] [ Nous aider ] [ Mode restreint ] [ Flux RSS  Facbook ] spacer
spacer



Recherche avancée

Anime Store
Anime Store
Animesindex
<< Yamada : Ma première...  :: Animes ::  Yamada-kun to 7-nin ... >>
Yamada-kun and the Seven Witches (2015)
Yamada-kun and the Seven Witches   TITRE ORIGINAL : Yamada-kun to 7-nin no Majo (2015)
  ANNÉE DE PRODUCTION : 2015
  STUDIO : [LES FILMS ROGER LEENHARDT]
  GENRES : [FANTASTIQUE & MYTHE] [COMéDIE] [TRANCHE DE VIE]
  AUTEUR : [YOSHIKAWA MIKI]
  VOLUMES, TYPE & DURÉE : 12 EPS 24 mins
Staff
Episodes
Musique et voix de l'animé
Paroles
Japon
Titre alternatif
山田くんと7人の魔女 (2015)
Synopsis
Au lycée privé de Suzaku, Ryû Yamada est un des plus mauvais élèves. Ne trouvant pas d'intérêt à ses études, ce dernier récolte les pires notes, collectionne les retards, engendre des bagarres et s’endort en cours provoquant alors la colère des professeurs. De son côté, Urara Shiraishi, jeune étudiante à la beauté enivrante et addict aux études, est l’exemple parfait de la lycéenne modèle. Mais un jour, suite à une chute dans un escalier, leurs destins vont dès lors se croiser. À leur réveil, ils se rendent compte que leurs corps ont été échangés !

-Malogurote-
Critiques
------------- Critique 1 -------------
C’est un départ des plus classiques où « comme par hasard » le pire et la meilleure élève du lycée se retrouvent dès le premier épisode très proches. Chose ô combien étonnante, il y a 7 sorcières et un seul Yamada qui soit lié par magie. Quelle chance il a ! Heureusement, Yamada-kun and the Seven Witches se veut avant tout une comédie et non un énième ecchi avec harem.
Ainsi, il est agréable de voir s’épanouir un scénario exaltant l'enthousiasme et l'amitié sans ambiguïté, dépassant de facto les simples clichés.

Toutefois, l'animé se veut très simple à suivre à l'image du "héros" qui est en quelque sorte le pendant de Kamijô Tôma dans Toaru majutsu no Index. Nous avons affaire à un type qui prend systématiquement à contre pied l'avis collectif pour imposer sa manière aux autres.
Cependant, on nous offre des graphismes sympathiques et une bande-son qui n’est pas rébarbative. Les relations humaines sont saisissantes de vérité et Urara, au caractère adorable, sort vraiment de l’ordinaire par sa sobriété.
J’ai, comme vous l’avez sans doute compris, vraiment aimé cet animé qui vaut donc un 9/10.

-Antoine-

------------- Critique 2 -------------
Dans le monde de l’animation japonaise, le mélange comédie romantique/harem est foisonnant et pas qu'un peu ! Difficile d'affirmer quand la tradition a commencé, mais ce genre d’histoires a développé une suite de codes bien précis qui sont, année après année, respectés à la lettre par une pléthore de nouvelles sorties sans grande imagination.
Fort heureusement, Yamada-kun to 7-nin no Majo a su tirer son épingle du jeu, et a rencontré un franc succès au Japon comme en Occident lors de sa sortie en 2015.

Il faut dire que l’anime ne sort pas d’un light novel pourri, comme la plupart de ces séries bien creuses, et qu’il part avec une bonne longueur d’avance : un manga.
Pari réussi, c'est le moins qu’on puisse dire !
Sur fond de surnaturel (cf. interversion des corps), le scénario s’avère particulièrement efficace lorsqu’il s’agit de créer du suspens ou des rebondissements. A chaque nouvel épisode, on a envie de savoir quel sera le prochain pouvoir et comment il sera utilisé.
Pas de boules de feu ou de clonage ici ! Ces capacités sont généralement liées à la perception des personnages et de l’environnement. De ce fait, ces derniers résolvent leurs problèmes davantage par leur intelligence que par la force.

Effectivement, le concept même de l'œuvre place les personnages au cœur de l'intrigue et il y en a beaucoup ! Par conséquent, le format court (12 épisodes) s'avère trop étriqué pour que chacun d'eux puisse bénéficier du même traitement à l'exception, bien entendu, du héros.
Yamada est un personnage fort en convictions, agréable à suivre. De plus, les adjuvants les plus récurrents sont aussi comiques qu’émouvants.
Étrangement le côté harem, considéré comme un élément important, n’est pas exposé de manière grasse et vulgaire comme c'est souvent le cas. Il s'agit ici plus d'un ressort scénaristique qu’un étalage de fan service.
Par ailleurs, l’anime semble conscient de son sous-genre misogyne et fait en sorte de minimiser au mieux cet aspect. Quant à savoir si c’est réussi, le spectateur se fera sa propre opinion.

Artistiquement, c’est assez irréprochable. L’animation, le chara-design, les couleurs, tout est de très bonne facture, ce qui rend le visionnage très confortable.
Musicalement, la bande-son est oubliable alors que le générique d’ouverture pourrait bien vous rester en tête longtemps tant il est entraînant et rafraîchissant.

Parmi les points noirs de la série, on peut noter le manque de clarté dans le développement de l’histoire. C’est assez handicapant d’arriver à la fin du récit en ayant l’impression d’avoir manqué un épisode qui expliquerait les motivations des antagonistes par exemple.

Malgré tout, Yamada-kun and the Seven Witches est un anime plaisant à suivre et rafraîchissant dans son genre. Et si la chance nous sourit, le Japon nous gratifiera prochainement d’une seconde saison.

-Auraman-
Note de la rédaction
Bande annonce


Nous vous invitons à venir discuter de cet animé sur le forum.
Licencié par :

Crunchyroll
Distributeur Web

Avis des visiteurs

graph

Notez cette série :
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Voir aussi
Yamada-kun to 7-nin no Majo OAD
Références
http://www.yamajo-anime.com/
Japon
Site officiel

Recherche Google : yamada-kun and the seven witches yamada-kun to 7-nin no majo (2015) yoshikawa miki les films roger leenhardt
Recherche Yahoo : yamada-kun and the seven witches yamada-kun to 7-nin no majo (2015) yoshikawa miki les films roger leenhardt

Staff
Episodes
Musique et voix de l'animé
Paroles
Japon
Yamada-kun and the Seven Witches © 2015 YOSHIKAWA Miki / Les Films Roger Leenhardt

Version 1.6 - Copyright © Association Animeka 2002-2017 - Termes d'utilisation.