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| Kimi ni todoke (saison 2) | |
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| Titre alternatif | |
| Synopsis | Nous retrouvons Sawako Kuronuma et tous ses amis, mais surtout Shôta Kazehaya, ce garçon qui est très spécial pour elle. Ils sont maintenant en deuxième année et se retrouvent une nouvelle fois dans la même classe. Cette dernière accueillera Kento Miura, un garçon bien téméraire, assis à côté de Sawako et intéressé par notre chère héroïne…
-NaNaeL- |
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| Critiques | ------------- Critique 1 -------------
Ayant récemment vu la première saison, et l'ayant appréciée, je me languissais de pouvoir continuer d'observer la progression de notre petite Sawako, si réservée et timide, dans cette deuxième saison, et voici comment je l'ai perçue… Tout d'abord le générique de début, avec une musique aussi agréable que la première saison, que j'ai souvent écouté. Ensuite, la qualité de l'image qui n'a pas régressé non plus. C'est toujours aussi fluide, coloré, détaillé, un vrai bonheur, la musique joue aussi son rôle. Et enfin, l'histoire qui suit son cours, nos jeunes amoureux avec des personnages qui vont faire leur entrée et, forcément, mettre leur grain de sel, avec de l'humour ou sans ; jusque-là, donc, aucun reproche sur la suite de Kimi ni todoke. Cependant, il se pourrait (se pourrait j'ai dit !) que certains restent sur leur faim, mais à ce moment-là, je n'ai qu'une chose à vous dire : regardez et faites-vous votre propre jugement. Pour ma part, ces douze épisodes m'auront rassasié.
-Aleo-
------------- Critique 2 -------------
On reprend l'histoire là où on s'était arrêté, et ça commence plutôt bien : la Saint-Valentin, la fête des amoureux. On s'attend donc à ce que l'histoire d'amour évolue dans le bon sens. L'excitation commence à monter et notre curiosité est piquée au vif. Le premier épisode est parfait ! Seulement, ça s'arrête là. Pourtant, après le succès de la première saison, on s'accroche et on se dit que ce n'est qu'un petit passage à vide, mais rien ne se passe. Malheureusement, l'histoire s'essouffle assez rapidement et le rythme ralentit considérablement. Au bout du troisième épisode, la série se transforme en une espèce de friandise ultrasucrée, ambiances scintillantes et bulles étincelantes à l’appui. Le genre de prose sucrée qui donne une crise de foie. L'histoire se répète, elle devient redondante, c'est une succession de malentendus et commence également l’introspection complexe, récurrente et, au final, très agaçante de l'héroïne…
Alors certes, la psychologie féminine n'est pas une mince affaire, et c'est un thème presque obligatoire du genre sentimental, mais de là à en faire toute une montagne, c'est plus irritant qu'autre chose. On s'en lasse très rapidement, et Sawako perd une très grande partie de son charme. De personnage intéressant et adorable, elle est reléguée au rang d'idiote un peu niaise qui passe son temps à pleurer — au premier sens du terme malheureusement — et qui est quasi incapable d'aligner un mot à la suite d'un autre. Du coup, si au début on ne pouvait s'empêcher de l'aimer, elle finit rapidement par nous agacer. Ce qui d'ailleurs est justifié, puisqu'elle arrive même à énerver ses amies, sa rivale et son « futur » petit-ami. Shôta, lui, se transforme en un garçon complexé, peu sûr de lui, et ce nouveau côté de sa personnalité pourrait être intéressant, voire attachant, si ledit « côté » n'était pas autant exploité. Trop de profondeur tue la profondeur ! Il en est devenu pathétique, au même titre que l'héroïne, et au final on se retrouve blasé. Certes, ils sont amoureux, inexpérimentés, indécis, et l'un comme l'autre ont peur de ne pas voir leurs sentiments être partagés, sans compter les quelques bâtons dans les roues qu'on va leur mettre, mais les signes sont tellement évidents et énormes (tout le monde, et même les personnages censés être les plus débiles l'ont remarqué) que leur histoire d'amour en devient grotesque, pitoyable et perd de sa crédibilité.
Évidemment, cette saison n'était pas un échec total : la fin retrouve un peu de la fraîcheur de la première saison, et les petites touches d'humour ont relevé un peu le niveau, mais ça ne va pas plus loin. Pour résumer, la majorité des douze épisodes de cette saison étaient inutiles et auraient largement pu tenir dans les « quelques épisodes » de la première. En fait, on pourrait les comparer à une très fine couche de beurre qu'on racle pour l'étaler dans tous les sens sur une tartine trop grande qu'on finit par casser en deux tellement on a insisté. La question qui se pose est : cette saison était-elle vraiment utile ?
En conclusion, la première saison est un pur petit bonheur, et la seconde est un amas de petits défauts qui alourdissent tellement l'histoire qu'elle en perd son intérêt. En gros, pour éviter toute cette frustration, le sentiment de déception qui en découle et garder le plaisir de la première saison, évitez de regarder celle-ci. Ou alors, pour connaître le fin mot de l'histoire, contentez-vous des trois derniers épisodes.
-Lola- |
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Kimi ni todoke (saison 2) © 2011 SHIINA Karuho / Production I.G
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